Jack Reacher : Never Go Back

Année : 2016
Réalisateur : Edward Zwick
Interprètes : Tom Cruise, Cobie Smulders, Robert Knepper, Aldis Hodge, Danika Yarosh, Holt McCallany
Éditeur : Paramount
BD : BD-50, 118', zone B
Genre : thriller
Interdiction : tous publics
Sortie : 28/02/17
Prix ind. : 24,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Anglais Dolby Atmos/ Dolby TrueHD 7.1
Anglais Audiodescription
Italien Dolby Digital 5.1
Japonais Dolby Digital 5.1
Allemand Dolby Digital 5.1
Espagnol Dolby Digital 5.1
Voir plus
Sous-titres
Français, anglais, anglais pour sourds et malentendants, danois, allemand, espagnol, italien, japonais, néerlandais, norvégien, finnois, suédois

Après Jack Reacher premier du nom, particulièrement réussi dans son hommage aux classiques du genre et ses moments de bravoure cinématographiques (une intro fascinante et silencieuse, une poursuite en voiture d’anthologie, des bagarres à main nues jouissives et un final haletant), Tom Cruise rendosse le costume de Jack Reacher, ce héros fantomatique et introverti.

 

Cette fois, l’ex‑major Reacher revient dans son unité pour enquête sur la disparition d’une « amie » et se retrouve rattrapé par son passé.

 

En développant une intrigue plus complexe moins basée sur les scènes d'action, Edward Zwick (Blood Diamond) perd sans doute un peu de la radicalité originelle au profit d'une humanité nouvelle du personnage qui gagne, lui, en densité et en émotion. À l’image de la scène particulièrement réussie où Jack Reacher/Tom Cruise explique à une jeune fille qu’il est peut‑être son père.

 

Mais en voulant l’enrichir humainement, les scénaristes l’ont castré physiquement. Jack Reacher le solitaire n’est plus. On se prend alors à faire un rêve cinématographique, un troisième opus qui mixerait les intentions et les points forts des deux films.

Cédric Melon - Publié le 09/03/17
Liste des bonus
- Le retour de Reacher (12')
- Une famille inattendue (15')
- Sans répit (26')
- Accomplis ta vengeance (13')
- Pas de pitié (8')
- Reacher dans l'objectif (9')


Commentaire

De solides bonus qui reviennent sur la conception du film, du scénario (ce roman de la saga de Lee Child est aussi son plus gros succès) au travail de repérage pour trouver les bons décors (le dinner typiquement US entre autres) en passant par le tournage au drone pour certains plans, ou encore le travail autour des combats (notamment celui sur les toits de la Nouvelle‑Orléans). À ne pas manquer non plus, l'hommage de Tom Cruise au photographe de plateau David James dont c'était le dernier film et qui a photographié tous les exploits du comédien pendant des années, notamment lors du tournage de Mission impossible au sommet de la tour Burj Khalifa de Dubaï. Impressionnant…  

Note bonus : 4/6
Image

Film pellicule 35 mm à l'ancienne pour une image profonde, dense, pleine de relief et de détail. La haute définition dans toute sa splendeur. Brillante et noire à la fois. Précise la nuit et dotée d'une texture parfaite le jour. Avec un tel niveau de clarté, quelques décors ajoutés en post‑production se marquent, mais la beauté et la solidité du rendu l'emportent haut la main. Un must !

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Inutile de le préciser, la VO Dolby Atmos n'a rien à voir avec la VF. Si cette dernière se défend plutôt bien et propose une bande‑son enlevée qui sied parfaitement à ce genre de film, elle ne peut lutter avec le spectacle audio distillé par la VO. Avec celle‑ci, le film acquiert une tout autre dimension.

 

On ne peut toutefois s'empêcher de se dire que le rendu aurait pu être encore plus extraordinaire en Dolby Atmos. S'ils sont actifs, les canaux Atmos sont cependant utilisés avec parcimonie pour asseoir la scène sonore frontale. Car c'est là une autre surprise de la piste VO, elle privilégie la scène frontale avec des enceintes surround utilisées surtout pour la musique et pour des effets spectaculaires liés aux scènes d'action. Il s'agit forcément d'un choix délibéré de l'ingénieur du son, en accord avec le réalisateur bien sûr. Au final, selon les configurations des installations Home Cinéma, on peut ressentir un manque à l'arrière de la pièce sur certaines séquences. Rien de grave, on vous rassure.

 

Mention spéciale pour les dialogues (en VF, le jeu d'acteur apparaît souvent médiocre comparé à la VO), toujours parfaitement clairs et intelligibles même lors des scènes d'action riches en détail acoustique. De même, le caisson fait le job avec des basses puissantes, toujours à propos.

Top son : aucun
Note son : 5/6



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