Gladiator

Année : 2000
Réalisateur : Ridley Scott
Interprètes : Russell Crowe, Joaquim Phoenix, Connie Nielsen, Oliver Reed, David Nicholls, Richard Harris, Djimon Hounsou
Éditeur : Universal
BD : 1 UHD-66 + 1 BD-50, 155', toutes zones
Genre : péplum, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 02/05/18
Prix ind. : 29,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
UHD 2 160p (HEVC)
HDR Dolby Vision
HDR10
16/9
Bande-son
Français DTS 5.1
Anglais DTS X
Anglais DTS‑HD  Master Audio 7.1
Anglais DTS X Headphone
Russe DTS 5.1
Tchèque DTS 5.1
Sous-titres
Français, anglais, néerlandais, danois, finnois, norvégien, suédois, tchèque, grec
,0 €
38 €
39,40 €

Le général romain Maximus (Russell Crowe) campe avec ses troupes dans les forêts de Germanie, bien décidé à imposer la force de Rome à une horde de barbares assoiffés de sang. Sous le regard d’un Marc Aurèle vieillissant et las des batailles (Richard Harris), Maximus anéantit l’ennemi. Mais les jours du vieil empereur malade sont comptés. Ne considérant plus son fils Commode comme son digne héritier (Joaquin Phoenix), il souhaite que Maximus prenne sa place. En apprenant cela, Commode, le fils mal‑aimé, assassine son père et donne l’ordre d’exécuter Maximus. Mais le brave général se sort indemne du guet‑apens et attend patiemment pour rendre à Commode la monnaie de sa pièce.

 

Gladiator est aujourd'hui encore esthétiquement, visuellement et techniquement tellement abouti que les timides pirouettes d’un scénario ultra‑téléphoné sont rendues parfaitement digestes. Ridley Scott a mené de main de maître un tournage épique entre l’Angleterre, l’Italie, Malte et le Maroc, avec des centaines de techniciens, des milliers de figurants et des décors colossaux... Pour la petite histoire, c’est un responsable de Dreamworks qui, au départ, est venu trouver Ridley Scott avec une reproduction du tableau Pollice Verso de Jean‑Léon Gérôme, montrant un gladiateur le regard tourné vers l’empereur, attendant la mise à mort de son adversaire vaincu. Et c’est devant cette seule image, sans une ligne de scénario, que Scott a décidé de dépoussiérer un genre oublié à l'époque depuis près de quarante ans.

 

Pour rappel, fin des années 90, Ridley Scott vient de signer deux navets monumentaux : Lame de fond (1996) et À armes égales (1997). Mais vingt‑trois années après Les duellistes, son premier film conçu au départ pour la télé française, le réalisateur britannique troque brillamment les épées pour les glaives et les combats élégants pour des joutes sanglantes dans l’arène. Un péplum devenu à son tour un classique.

Carina Ramon - Publié le 24/07/18
Liste des bonus
- Version longue commentée par le réalisateur (170')
- Commentaire audio sur les deux versions


Commentaire

N'ayant reçu que le disque 4K UHD dénué de bonus hormis le choix de la version longue ou des commentaires audio, impossible pour nous de noter cette section.

Note bonus : 0/6
Image

Somptueuse. Nous ne nous attendions pas à pareille fête. La photo et les lumières se révèlent comme jamais, à la fois pures, fortes et tranchées. Le gain en définition est lui aussi étonnant même si un grain marqué est parfois présent (scènes de nuit par exemple). Avec mention spéciale pour le lustre inédit des couleurs. Une claque 4K (Digital Intermediate 4K réalisé à partir de la remasterisation opérée pour la sortie Blu‑Ray en 2010) que l'on n'attendait sincèrement pas à ce niveau. On est loin de la qualité présentée à l'époque sur DVD puis Blu‑Ray. Ici, pas de filtre DNR ou d'accentuation des contours. Bref, un must !

 

Et cela commence dès la scène d'ouverture en forêt avec des arrière‑plans multiples complètement débouchés et lisibles, offrant une profondeur salvatrice à l'image. Les teintes bleutées et noires envahissent l'écran tandis que les torches et autres feux de camp embrasent le cadre. C'est flamboyant, déjà épique (le film ne fait que commencer !) et parfaitement maîtrisé. 

 

On remarque aussi très vite que le HDR Dolby Vision apporte une brillance tout à fait bénéfique au moindre bout de métal arboré par les Romains sur leurs armures (à savoir, le HDR10 est également excellent). Les reflets et la matière prennent vie, jouent avec la lumière. C'est aussi valable pour les gouttes d'eau qui perlent sur les vêtements ou les visages… Quelle précision, quelle brillance, quel éclat. 

 

Autre changement et non des moindres, l'accentuation des teintes rouges (les autres couleurs aussi se paient un bon lifting) pour une mise en avant beaucoup plus sanglante des combats dans les arènes. Quelques passages sont carrément écœurants, nous avions presque oublié… Un peu plus loin encore, c'est le désert et ses teintes mordorées qui vibrent comme jamais. À ce rythme‑là, il devient difficile d'émettre la moindre critique hormis, peut‑être, des CGI désormais bien visibles au niveau de la duplication de la foule pour remplir les arènes. Une copie vraiment revue et corrigée à ne pas louper.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Originellement doté d'une bande‑son 5.1, il semblerait que le film ait été remixé par les concepteurs sonores de l'époque afin d'optimiser la dimension nouvelle tout hauteur. Si cela s'avère, on comprend mieux la fraîcheur qui s'abat sur le film, tout comme l’averse de flèches enflammées de la scène d’ouverture. Un passage qui donne immédiatement le ton : le DTS X de la VO aura du pain sur la planche. La dynamique est intense, les effets toujours aussi nombreux et francs, l’ensemble gracieux. Un mixage fabuleux qui valorise les mille bruitages à la minute, les cris de la foule et les envolées musicales de Hans Zimmer. Gladiator 2018 s'avère pleinement digne de son Oscar du Meilleur mixage sonore remporté à sa sortie, c'est explosif.

 

En VF DTS, c'est plutôt bon. Le mixage donne sa chance aux enceintes surround pour une scène sonore enveloppante et riche en détails audio. En revanche, c'est beaucoup plus plat qu'en VO. On perd bien sûr la scène « hauteur » et tous les éléments acoustiques semblent être au même niveau en termes de dynamique. Au final, c'est donc beaucoup moins « vivant ».

 

Sinon, comme à l'accoutumée, les doublages français desservent l'action avec des voix souvent en décalage avec leur environnement et l'origine des personnages, pour un naturel en berne sur la VF. Avec cette dernière, le film apparaît immédiatement moins réussi…

Top son : aucun
Note son : 6/6



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