Kin : le commencement

Kin
Année : 2018
Réalisateurs : Josh Baker, Jonathan Baker
Interprètes : Myles Truitt, Jack Reynor, Zoë Kravitz, James Franco, Dennis Quaid
Éditeur : M6 Vidéo
BD : 1 UHD-99 + 1 BD-50, 103', toutes zones
Genre : science-fiction, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 02/01/19
Prix ind. : 29,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.40
UHD 2 160p (HEVC)
HDR Dolby Vision
HDR10
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Français DTS‑HD Master Audio 2.0
Anglais DTS‑HD Master Audio 5.1
Anglais DTS‑HD Master Audio 2.0
Français Audiodescription
Sous-titres
Français imposé sur la VO, français pour sourds et malentendants
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29,99 €

Detroit. Son univers industriel grisou, son chômage grandissant, ses bâtiments abandonnés, sa population exsangue. C'est là que vit le jeune Eli (Myles Truitt), passé maître dans la récupération de la ferraille. Son père adoptif (Dennis Quaid), veuf, fait ce qu'il peut pour lui donner une chance de s'en sortir. Alors que le retour du grand frère fraîchement sorti de prison déstabilise le frêle équilibre familial, Eli tombe lors d'une de ses virées sur une arme non répertoriée d'une puissance absolument phénoménale. Bientôt, des créatures masquées se lancent à la poursuite d'Eli et son grand frère en même temps qu'une bande de truands patentés emmenés par le déjanté James Franco.

 

Pour leur premier film, Josh et Jonathan Baker ont tiré le gros lot : le premier épisode d'une saga de science‑fiction coproduite par Shawn Levy, l'homme derrière la série de Netflix Stranger Things. Trente millions de dollars de budget pour un road‑movie visuellement impeccable dont l'ambiance rappelle davantage les polars noirs pour adultes que les blockbusters adolescents et leur décorum surchargé (Hunger Games, DivergenteLe labyrinthe…). Sauf qu'en l'état et comme son nom l'indique, ce Kin : le commencement laisse sur sa faim, ne faisant qu'esquisser le surnaturel induit par l'irruption de cette arme alien inconnue. Moins référentiel qu'il n'en a l'air avec ses clins d'œil à Terminator, Kin reste un divertissement de qualité, bien ramassé et bardé de personnages correctement campés. Un film qui se savourera, ou pas, à l'aune de ses suites.

Carina Ramon - Publié le 21/01/19
Liste des bonus
- Effets spéciaux (14')
- Scènes coupées (12')
- Bag Man, court métrage original (15')


Commentaire

Le responsable des effets spéciaux décrypte son travail, stylet de palette graphique et démonstration à l'appui. Un vrai petit cours qui permet de distinguer les éléments réels des ajouts numériques. Le court métrage centré autour de la fameuse arme révolutionnaire pose de toute évidence les bases du long.     

Note bonus : 3/6
Image

Un master 4K Ultra HD de toute beauté aux noirs sculptés, appuyant la tension du récit et réservant une scène finale plutôt spectaculaire faite de milliers d'éclats de verre et d'armes à feu qui s'embrasent. Un bouquet final filmé selon le procédé du bullet time (Matrix) du plus bel effet. Pas de doute, on ne se moque pas des ados à qui s'adresse ce premier film de la saga. 

 

Plus précisément, le HDR Dolby Vision permet d'afficher des aplats de noirs terriblement profonds (et le film n'en manque pas) en même temps que des blancs irradiants. Un simple plan sur les néons d'une station‑service la nuit suffit à notre bonheur, comme sorti d'un tableau de Hooper. Même chose pour les tons ocre dans la maison au début du film, particulièrement denses et éclairants malgré leur côté morose assumé. Le Digital Intermediate 2K de ce 4K UHD ne dérange pas le moins du monde, d'autant que la définition fait des miracles (les gros plans sur le joli minois de Zoë Kravitz ne mentent pas).   

 

Avec sa palette restreinte de couleurs, son ambiance sobre et dépouillée, Kin parvient à faire valoir un style assez unique dans l'univers des films pour ados.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

C'est plus sage côté son. Hormis la délicieuse et discrète BO signée des Écossais post‑punk Mogwai, peu de choses à signaler, à peine une poignée de scènes d'action joliment spatialisées mais pas débridées non plus. Fait d'arme le plus notable, le tintement des débris de verre lors de la scène finale. Au final, on se dit que la VO DTS‑HD Master Audio 5.1 aurait pu être plus musclée et plus trapue. Idem pour les basses.

Top son : aucun
Note son : 4/6



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