Kursk

Année : 2018
Réalisateur : Thomas Vinterberg
Interprètes : Matthias Schoenaerts, Léa Seydoux, Colin Firth, Peter Simonischek, August Diehl, Max von Sydow, Michael Nyqvist
Éditeur : Europa
BD : BD-50, 117', zone B
Genre : thriller, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 13/03/19
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.39
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 7.1
Anglais DTS‑HD Master Audio 7.1
Sous-titres
Français, français pour sourds et malentendants
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19,99 €

Chronique d'une épouvantable agonie qui met tout de suite mal à l'aise, le film relatant un fait réel dont on connaît d'emblée l'issue fatale : la mort atroce de 141 personnes prisonnières d'un sous‑marin envoyé inexorablement par le fond tandis qu’à la surface, les familles désespèrent de revoir leur proche vivant. Une tragédie annoncée qui s’inspire du livre‑enquête de l'historien Robert Moore sur la disparition du sous‑marin nucléaire russe K‑141 Kursk après un grave problème technique.

 

Et on pense immédiatement à Vol 93 (2005) dans lequel Paul Greengrass s’emparait de l’histoire de l'appareil détourné du 11 septembre 2001, celui qui finira par s'écraser dans un champ de Pennsylvanie après avoir manqué sa cible new‑yorkaise (la Maison‑Blanche). Aucun survivant là non plus mais une différence de taille : le parti pris réaliste de Greengrass, contre‑pied absolu du film catastrophe qui donnait au récit une portée quasi‑documentaire. 

 

Produit par Luc Besson, Thomas Vinterberg (les excellents Festen, Submarino) succombe donc aux sirènes du film catastrophe lourd et manichéen avec d'un côté la réussite technologique occidentale, de l’autre, un empire russe vieillissant fonçant tout droit en enfer. Au‑delà de la qualité indéniable des décors et des effets spéciaux, le film enchaîne les scènes convenues et mélo à outrance (les réactions de familles des marins restés à terre), ne laissant que peu de place aux comédiens qui incarnent les pauvres hères pour exister dans leur habitacle de fortune.

 

Sur un thème proche, on reverra plutôt À la poursuite d'Octobre Rouge de John McTiernan (1990), tout récemment sorti en 4K Ultra HD.

Carina Ramon - Publié le 02/05/19
Liste des bonus
- Making of (6')
- Au cœur du Kursk (5')


Commentaire

Des modules anecdotiques qui ne font qu'effleurer les conditions de tournage du film et les ambitions des uns et des autres par rapport aux faits réels.  

Note bonus : 1/6
Image

Précise et impressionnante, l’image de ce Blu‑Ray est absolument magnifique, en totale adéquation avec le travail du chef‑opérateur sur la palette colorimétrique foisonnante du film, la profondeur des noirs et la lumière ciselée offrant des contrastes brillants. La présence d’un grain salvateur apporte la touche nécessaire aux ambiances étouffantes pour un rendu et un étalonnage naturalistes de toute beauté.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Inutile de dire que ce mixage DTS‑HD Master Audio 7.1 ne manque ni de puissance, ni de dynamisme en VO. Le pari « action » du film est à ce titre gagné haut la main avec des enceintes qui se démènent pour jouer l'immersion à fond tandis que les basses bien tassées ne gênent jamais les dialogues, en parfaite harmonie d'ailleurs avec la musique. On ne passe pas loin de la perfection, dans le genre. 

Top son : aucun
Note son : 5/6



PLANNING
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