Les sauvages saison 1

Année : 2019
Créateurs : Sabri Louatah, Rebecca Zlotowski
Interprètes : Roschdy Zem, Amira Casar, Marina Foïs, Dali Benssalah, Sofiane Zermani, Souheila Yacoub
Éditeur : Studiocanal
BD : 2 BD-50, 6 x 52', zone B
Genre : thriller, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 09/10/19
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français pour sourds et malentendants
Amazon
24,99  €
Fnac
24,99 €
Rakuten
12,50 €

Adaptée des romans éponymes de Sabri Louah (Les sauvages) et mise en scène par la jeune réalisatrice Rebecca Zlotowski (Grand Central, Une fille facile avec Zahia Dehar), la série dresse le portrait de deux familles d'origine maghrébine. D’un côté les Nerrouche, des immigrés de classe populaire vivant en Province. De l'autre, le clan Chaouch, cosmopolite et bourgeois, basé à Paris. Tout bascule lorsqu’Idder Chaouch, président fraîchement élu (Roschdy Zem), est victime d’une tentative d’assassinat par un membre de la famille Nerrouche.

 

Dystopie politique qui met en scène de manière réaliste un président de la République fraîchement élu d’origine kabyle, Les sauvages est très vite entravé par divers problèmes de vraisemblance et de réalisation (parfois les deux en même temps), à commencer par le débat de l’entre‑deux tours qui intervient dans les premières minutes du premier épisode. Si Roschy Zem est parfait dans le costume présidentiable, ce qu’on lui fait dire l’est beaucoup moins. Après une tirade ridicule (« Je suis le candidat de la vie… »), son staff surréagit étrangement en coulisses : « Qu’est‑ce qu’il lui a mis/C’est gagné/Une phrase qui va rester »… Un mauvais dosage et une lourdeur excessive (le jeu de l'autre candidat n'arrive clairement pas à la cheville de celui de Roschy Zem) qui torpillent d'emblée la séquence. 

 

Après cela, difficile de se passionner pour des situations et des personnages caricaturaux voire improbables (l’attentat en lui‑même pose des questions de réalisme, pas aidé par des problèmes de fouilles et de gardes du corps peu crédibles) et qui, dès qu’il le peut, fait feu de tout bois sur les thématiques sociétales qui ont tendance à irriguer lourdement le récit. 

 

Au final, malgré des intentions de départ sans doute extrêmement louables, Les sauvages ne passionne pas, loin de là.

Carina Ramon - Publié le 02/06/20
Liste des bonus
- Aucun


Commentaire

Au moins, on n'en voudra pas à l'éditeur.

Note bonus : 0/6
Image

Un rendu froid, vidéo, peu ambitieux sinon la volonté de capter l'instant et de faire brut pour plus de réalisme. Évidemment, une image en mouvement « dans le style documentaire » ne veut pas forcément dire une image stylée. Revoir French Connection

Top image : aucun
Note image : 4/6
Son

Une bande‑son suffisamment aérée et vivante pour la série. La clameur du public, les descentes de police, l'arrivée d'un hélico, les occasions d'ouverture et de spatialisation ne manquent pas. 

Top son : aucun
Note son : 4/6



Nouvelle Newsletter
inscrivez-vous
OK
Merci !

Les informations recueillies sont destinées à AVCesar.com pour vous assurer l'envoi de votre newsletter.

Vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification de vos données personnelles, ainsi que celui d'en demander l'effacement dans les limites prévues par la loi.

Vous pouvez également à tout moment revoir vos options en matière de ciblage. En savoir plus sur notre politique de confidentialité.

PLANNING
01/11/20 Journal intime
BONNES AFFAIRES
INTERVIEWS
https://www.avcesar.com/source/interview/138/photo_0315185626.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/132/photo_0731173018.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/168/photo_0147193231.jpg
https://www.avcesar.com/source/interview/162/photo_0347144329.jpg
pascal-laugier-et-louis-thevenon
lucas-belvaux
victor-matsuda
leila-bekhti
DOSSIERS
»
2013, la barre (de son) tabasse
»
Ultra HD : le TV de demain s'invite dans nos foyers
»
Best of Blu-Ray 2011