Scandale

Bombshell
Année : 2019
Réalisateur : Jay Roach
Interprètes : Charlize Theron, Nicole Kidman, Margot Robbie, John Lithgow, Connie Britton, Malcolm McDowell
Éditeur : Metropolitan Film & Vidéo
BD : BD-50, 109', zone B
Genre : drame, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 27/05/20
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Anglais DTS‑HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français, français pour sourds et malentendants
Amazon
23,69  €
Fnac
20 €
Rakuten
15 €

Un an précédant l’affaire Weinstein, Roger Ailes (John Lithgow), big boss de la chaîne ultra‑conservatrice Fox News, est éjecté de son piédestal. L’origine de sa chute ? Gretchen Carlson (Nicole Kidman), brutalement licenciée parce qu’elle n’aura pas cédé aux avances du puissant patron. La journaliste lui intente alors un procès qui fera l'effet d'une traînée de poudre dans le milieu très confidentiel de la télévision.


Bienvenue dans les coulisses de l’une des plus célèbres chaînes des États‑Unis. La séquence inaugurale nous balade dans les couloirs de Fox News, la journaliste Megyn Kelly (Charlize Theron), robe moulante et talons hauts, capte le professionnalisme à l'adrénaline du métier. Mais derrière la visite d’apparat s’invitent les directives d’un homme redoutable, qui lance des carrières autant qu’il les brise, selon la longueur de la robe ou le pacte consenti ou non de la promotion canapé.

 

Premier film de l’ère post‑#metoo, Scandale révèle au grand jour l’ascendant pernicieux des prédateurs sur trois portraits de femmes, comme autant de victimes de harcèlement au travail. Un petit pas au cinéma qui, on l’espère, ouvrira la voie.

Carole Lépinay - Publié le 22/09/20
Liste des bonus
- La genèse (11')
- Charlize, Nicole, Margot, John (16')
- Le casting (16')
- La conception visuelle (15')
- Maquillage, coiffure et tenues (18')
- Le réalisateur (9')
- Réflexions (9')
- Bandes-annonces


Commentaire

Le scénariste Jay Roach et le producteur Charles Randolph reviennent sur la genèse du film. Parmi les trois femmes dépeintes, l'une d'elles a été inventée afin d'élargir au maximum la démarche militante du film et caractériser trois formes de harcélèment. D'abord sur la réserve pour réaliser ce film qu'il considère comme pré‑mouvement #metoo, Jay Roach s'est dit rassuré lorsque Charlize Theron (sa société de procution a financé le film) l'a désigné afin d'appréhender ce sujet délicat.

 

De son côté, le cadreur Barry Ackroyd commente tout le travail de fond consistant à rendre le décorum attrayant (le film se déroulant majoritairement sur des plateaux TV et dans des bureaux). Randolph salue son « style très documentaire à l'ancienne  ». Par ailleurs grand coutumier du zoom, le DOP confie privilégier la présence dans le champ afin de capter l'attention, un style qui bannit toute perspective de hors champ.

 

Afin d'être au plus près du personnage de Megyn Kelly (aussi bien dans l'allure que la diction), Chalize Theron n'a quant à elle pas hésité à prendre des cours, le fameux sculpteur de portrait pour les beaux arts, Kazu Hiro, intervient sur l'aspect physique, avec pose de prothèses au niveau du nez, du menton, sans oublier les lentilles. 

 

Pour finir, Charles Randolph et Barry Ackroyd s'accordent sur le fait que le réalisateur combine le drame et la comédie comme personne, Scandale concerne aussi bien les femmes que les hommes, il s'agit ainsi de se responsabiliser face à la recrudescence de comportements discriminatoires.

Note bonus : 3/6
Image

Des plateau TV, des couloirs, des bureaux, des salles de montage, tous ces lieux clos sont essentiellement éclairés par ces blondes platines dont les visages, malgré leur quotidien infernal, illuminent le cadre. Les robes, véritablent aplats de couleurs électriques, apportent ce pep's très « Fox News ». Les noirs comme les constrastes sont marqués pour poser l'ambiance : dure mais au carré.

Top image : aucun
Note image : 4/6
Son

Univers télé et journalistes obligent, beaucoup de dialogues traversent le film pour un ensemble davantage feutré que démonstratif. Que ce soit par caméas interposées ou en one to one dans des buraux aux stores baissés, les joutes verbales font l'essentiel du film. Au final, côté sonore, c'est un peu plat. Et on ne vous parle pas de la VF, pas vraiment incarnée et sans nuances.

Top son : aucun
Note son : 3/6



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