AI, intelligence artificielle

A.I. Artificial Intelligence
Année : 2001
Réalisateur : Steven Spielberg
Interprètes : Haley Joel Osment, Jude Law, Frances O'Connor, William Hurt, Brendan Gleeson, Sam Robards
Éditeur : Warner
BD : BD-50, 146', zone B
Genre : fantastique, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 02/02/11
Prix ind. : 14,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
HD 1 080p (VC-1)
16/9 natif
Bande-son
Français Dolby Digital 5.1
Anglais DTS-HD Master Audio 5.1
Allemand Dolby Digital 2.0
Espagnol Dolby Digital 2.0
Italien Dolby Digital 2.0
Portugais Dolby Digital 2.0
Sous-titres
Français, anglais pour sourds et malentendants, allemand pour sourds et malentendants, italien pour sourds et malentendants, espagnol, néerlandais, portugais, danois, finnois, norvégien, suédois
Kubrick a eu, au milieu des années 1960, l’idée d’adapter une nouvelle de Brian Aldiss, SuperToys Last All Summer Long, matrice de ce qui allait devenir A.I. Mais 2001 puis Orange mécanique, ses deux films d’anticipation, le conduiront vers d’autres horizons.

Il y revient vingt ans plus tard et écrit un premier script titré Pinocchio, qu’il juge encore insatisfaisant. Puis, découvrant Jurrassic Park et ses prouesses techniques en 1992, Kubrick, convaincu des capacités d’ILM à donner corps au monde futuriste du projet A.I, se remet au travail. La suite est connue : Kubrick écrit un scénario de 80 pages, rencontre souvent Spielberg dont il apprécie les films, et décède en 1999 avant d’avoir pu concrétiser son rêve.

C’est donc Spielberg qui, respectueux des indications données par le maître, se lance en 2000 dans le travail d’adaptation. Le résultat possède forcément quelque chose de schizophrénique, tant le film alterne des séquences qu’auraient pu signer Kubrick (toute la première partie, sombre et glaçante) et des séquences spielbergiennes en Diable, où la naïveté se mêle à une esthétique chatoyante et laide (la seconde partie).

À mi‑chemin du pessimisme métaphysique du réalisateur de 2001 et de l’optimisme béat de celui de Rencontres du troisième type, A.I ressemble à une œuvre un peu monstrueuse où un enfant humanoïde (Haley Joel Osment) placé dans une famille d’accueil, afin de remplacer un fils malade, se retrouve abandonné en pleine nature lorsque ce dernier revient à la maison. Un cas d’école dans l’histoire du cinéma qui, ne serait‑ce que pour les quarante premières minutes du film, mérite évidemment le détour.
Jean-Baptiste Thoret - Publié le 28/02/11
Liste des bonus
- Créer AI en SD (12')
- Portrait de David, alias Haley Joel Osment en SD (9')
- Le personnage de Gigolo Joe, alias Jude Law en SD (6')
- Croquis des décors en SD (7')
- Habiller AI en SD (5')
- Focus sur l'éclairage en SD (8')
- Les effets spéciaux en SD (7')
- Les robots en SD (14')
- Vue d'ensemble par un responsable des effets spéciaux d'ILM en SD (5')
- Sujet sur les miniatures et les décors en SD (4')
- Second focus sur les robots du film en SD (3')
- Évolution des effets visuels de la séquence de New York en SD (3')
- Animer AI en SD (8')
- Conception sonore en SD (7')
- La musique en SD (6')
- Story-boards
- Portfolios
- Photos


Commentaire
Beaucoup trop de petits modules pour ne pas lasser. D'autant que les sélectionner un à un est un exercice vraiment agaçant. Nous aurions préféré un ou deux modules regroupant toute cette interactivité. Cela dit, le contenu est, d'une manière générale, plutôt intéressant.
Note bonus : 4/6
Image
On retrouve toute l'ambiance argentique du film, sa matière, son grain (vraiment trop présent parfois), sa texture. Cela n'enlève rien à la magie du film, mais l'on se dit que le support HD n'est pas tout à fait exploité. Cela a aussi tendance à le dater dans le temps et à lui donner un petit côté « doucereux ». Le reste du temps, les contrastes et les différentes ambiances pour les trois parties du film (ouverture très clinique, le film d'aventures puis le drame) nous ravissent.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Le message est clairement plus précis en VO DTS-HD Master Audio 5.1. Autant privilégier cette dernière pour sa spatialisation et ses nuances, ses basses et sa chaleur. Surtout que le film est assez calme côté sonore, alors autant profiter de tous les éléments dans leur forme la plus aboutie. La version française Dolby Digital 5.1 peut sembler plus présente d'un premier abord, mais elle est au final plus fouillie. Bref, le sixième canal fait vraiment la différence.
Top son : aucun
Note son : 4/6


PLANNING
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