The Big Bang Theory saison 4

Année : 2011
Créateurs : Chuck Lorre, Bill Prady
Interprètes : Johnny Galecki, Jim Parsons, Kaley Cuoco, Kunal Nayyar, Simon Helberg, Mayim Bialik
Éditeur : Warner
DVD : 4 DVD-9, 24 x 20', zone 2
Genre : sitcom, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 03/04/13
Prix ind. : 29,99 €
Mustav
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.85
SD 576i (Mpeg2)
16/9 compatible 4/3
Bande-son
Français Dolby Digital 2.0
Anglais Dolby Digital 5.1
Espagnol Dolby Digital 2.0
Sous-titres
Français, espagnol, néerlandais, danois, finlandais, norvégien, suédois, anglais pour sourds et malentendants
Pour Sheldon, Leonard, Howard et Raj (Jim Parsons, Johnny Galecki, Simon Helberg et Kunal Nayyar), nos scientifiques geeks préférés, et leur charmante voisine Penny (Kaley Cuoco), la saison 3 aura été chargée en aventures hilarantes. En vrac : un retour en grande pompe d'une expédition au pôle Nord, un tournoi de cartes avec l'ennemi juré de Sheldon, l'acteur de la série Star Trek : la nouvelle génération Wil Wheaton (dans son propre rôle !), une dégustation de space cookies sous les étoiles et même une rencontre mémorable avec Stan Lee ! En parallèle, l'histoire d'amour entre Penny et Leonard, fil rouge de la série, aura connu des hauts et des bas pour se conclure sur une rupture à la fin de la saison. De son côté, Howard a fait la connaissance de Bernadette (Melissa Rauch), serveuse comme Penny au Cheesecake Factory et étudiante en microbiologie. Enfin, dans le dernier épisode, Howard et Raj pourraient bien avoir trouvé une copine à l'antisocial Sheldon…

Amorcés ou développés dans la saison 3, ces arcs narratifs amoureux sont au cœur de cette quatrième saison, très « girl power ». On va en effet faire la connaissance de la « petite amie » de Sheldon, la neurobiologiste Amy Farrah Fowler (Mayim Bialik), sorte de double féminin de l'astrophysicien. Une relation étrange et platonique, dépourvue de tout contact physique ‑et encore moins de rapports sexuels, évidemment !‑, qui va constituer l'un des principaux ressorts comiques de la série. De nouveau célibataire, Leonard va s'amouracher de la petite sœur de Raj, la jolie mais autoritaire Priya (Aarti Mann), qui va faire de l'ombre à Penny. De leur côté, Howard et Bernadette vont tenter de consolider leur relation, malgré la tonitruante et omniprésente ‑mais pourtant toujours invisible‑ maman de Howard. Esseulé, Raj va quant à lui se morfondre, peiné de ne pas pouvoir trouver l'âme sœur.

À ces histoires d'amour, plus ou moins conventionnelles (Leonard et Priya) ou carrément farfelues (Sheldon et Amy), va s'ajouter une nouvelle dimension : la « division » du cercle d'amis par la formation d'un nouveau trio constitué de Bernadette, Amy et Penny en chef de file. Dîners entre filles, soirées pyjamas, sorties au bar… Les voilà qui vont commencer à faire de plus en plus souvent bande à part, à la manière de Friends, avec les garçons dans un appartement et les filles de l'autre côté du palier.

L'enjeu de toute sitcom est de faire évoluer ses personnages, leurs relations sociales, leurs interactions. En opérant de la même façon que les autres sitcoms traditionnelles, The Big Bang Theory risque peu à peu de s'éroder et de voir s'atténuer sa singularité : brosser le portrait d'une bande d'adorables nerds socialement handicapés malgré leur QI hors norme, et rendre un flamboyant hommage à la culture pop, des comics à la science‑fiction.

Heureusement, la saison est truffée de morceaux de bravoure dont les créateurs du show, Bill Prady et Chuck Lorre, ont le secret, et magnifiquement interprétés par des acteurs au timing comique imparable (à ce titre, Jim Parsons a décroché deux Emmy Awards et un Golden Globe). Voir la joyeuse bande dans les costumes de la Justice League of America pour célébrer le Nouvel an au magasin de comics, Howard et Raj s'affronter lors d'un combat de lutte en tenue ultra‑moulante, ou encore Sheldon se « transférer » dans un robot pour ne plus avoir à sortir de chez lui, sont autant de séquences hilarantes qui font le sel de cette sitcom définitivement pas comme les autres, où les guest stars ont pour nom Brian Greene, Stephen Hawking, Buzz Aldrin et Leonard Nimoy. Pourvu que ça dure…
Laurence Mijoin - Publié le 26/04/13
Liste des bonus
- L'équipe de The Big Bang Theory au Comic Con 2010 (28')
- Bêtisier (10')
- Théorie de la relativité du Big Bang : discussion entre Jim et Mayim (8')
- Théorie de la relativité du Big Bang : discussion entre Simon, Melissa et Kunal (8')
- Théorie de la relativité du Big Bang : discussion entre Kaley et Johnny (6')
- Les Barenaked Ladies et The Big Bang Theory (3')
- Clip de la musique du générique (2')


Commentaire
Les bonus ne manquent pas, mais sont d'un intérêt variable.
Isolée sur le disque 4, qui ne contient donc que ce supplément, la conférence de l'équipe de la série (les acteurs principaux et les créateurs) au Comic Con 2010 a pour principal intérêt d'être menée par l'acteur Wil Wheaton (qui joue son propre rôle dans quelques épisodes), ce qui rend l'exercice plus libre et chaleureux. Mais filmée de manière figée, avec une seule valeur de plan, la rencontre s'avère vite monotone, malgré la bonne humeur de chacun.

Sur chacun des trois autres disques est proposé un module appelé « Théorie de la relativité du Big Bang », une conversation entre les acteurs du show. Sur le disque 1, Jim Parsons et Mayim Bialik évoquent leur travail. Comédien de théâtre à l'origine, Jim apprécie le fait de tourner devant un vrai public. Il se confie également sur son affection pour Kaley Cuoco et sur le fait qu'il ne comprend rien au contenu scientifique de ses répliques ! Quant à Mayim, qui joue la copine neurobiologiste de Sheldon, elle est la seule de l'équipe à savoir vraiment de quoi elle parle puisque dans la vraie vie, elle est diplômée en neurosciences.

Sur le disque 2, la discussion entre Kaley Cuoco et Johnny Galecki, les « Rachel et Ross » de TBBT, vire à la rigolade pure. Les acteurs ont révélé avoir été ensemble durant deux ans, pendant le tournage, une relation restée secrète alors. Et ça se sent dans ce bonus, où l'on perçoit clairement leur bonne entente et leur proximité.

Sur le disque 3, le « ménage à trois » que forment Simon Helberg, Melissa Rauch et Kunal Nayyar (Howard, Bernadette et l'éternel célibataire Raj) converse dans la joie et la bonne humeur. Simon y exécute une belle imitation de l'accent indien de son collègue Kunal, et Melissa prouve que la voix perçante de Bernadette est une pure création.

Enfin, outre l'indispensable bêtisier, les membres du groupe The Barenaked Ladies racontent comment ils ont été approchés pour signer la chanson du générique (à réécouter dans le clip où les acteurs font irruption).

Un ensemble de bonus agréables, mais qui restent en surface et s'intéressent finalement assez peu au processus de création de cette sitcom aux dialogues ciselés. On aurait par exemple aimé voir l'équipe de scénaristes, showrunners et script doctors en plein brainstorming, ou assister aux contributions des consultants scientifiques. Pour une prochaine édition ?
Note bonus : 4/6
Image
Série populaire sur la culture pop, The Big Bang Theory affiche des couleurs acidulées et flashy que cette édition restitue parfaitement. Lumineuse, pétillante, l'image présente des contrastes appuyés, un bon piqué et une compression correcte. Seules les zones plus sombres dévoilent une légère instabilité, mais cela n'a rien de gênant, les scènes étant la majeure partie du temps bien exposées.
Top image : aucun
Note image : 4/6
Son
Des pistes anglaise et française, la VO (Dolby Digital 5.1) est sans surprise la version à privilégier. Outre un meilleur mixage, des voix bien présentes et les rires du public très naturels (la série est enregistrée devant quelque 150 spectateurs), la VO permet évidemment d'apprécier toutes les subtilités du jeu des acteurs, virtuoses de la comédie à qui les doublages français ne font pas honneur. En effet, à la différence de la VF d'une sitcom comme Friends, tout à fait satisfaisante, les voix françaises de Sheldon, Leonard et consorts dénaturent totalement l'interprétation des acteurs (sans parler de la synchronisation, qui laisse à désirer, ou du mixage des voix, trop en retrait). Pour ne pas perdre une miette des performances des comédiens, la VO s'impose !
Top son : aucun
Note son : 4/6


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