Call of Duty : Advanced Warfare

Call of Duty : Advanced Warfare
Année : 2014
Genre : FPS
Thème : Guerre futuriste
Multijoueur : oui
Jeu en ligne : oui
Éditeur : Activision
Développeur : Sledgehammer Games
Supports : Bluray disc PS4, PS3 et Xbox One, DVD-9 Xbox 360 & PC
Sortie : 03/11/14
Prix ind. : 50,99 €
Mustav
Critique

Test technique
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Sous-titres
Français
50,99 €
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Le pitch : Mitchell, soldat américain, lutte avec son unité contre une puissante organisation terroriste. À la suite de quelques péripéties qu’il est inutile de spoiler, Mitchell rejoint Atlas, une armée privée garnie de super‑combattants équipés d’exosquelettes de combat leur donnant des sortes de super‑pouvoirs très utiles dans l’action. Mitchell et ses nouveaux camarades traquent le chef des terroristes, mais ils vont vite se rendre compte que leur pire ennemi n’est pas celui qu’ils pensent...

Premier Call of Duty véritablement next‑gen, premier aussi à avoir profité d’un confortable temps de développement de trois ans, le moins que l’on puisse dire c’est que ce jeu d’action guerrier était attendu au tournant. Particulièrement après un opus (Ghosts) qui n’avait pas, mais alors vraiment pas, fait l’unanimité. Advanced Warfare débute bizarrement : cinématiques très précises, visages criants de vérité, débarquement sur Séoul dévasté par une attaque terroriste majeure. On en prend plein les mirettes et on attend avec impatience la suite.
Mais une fois au sol, dans la capitale de la Corée du Sud, c’est un pur désastre : décors moches, parcours et combats insipides, missions banales. Bien que la mission permette de faire connaissance avec le très riche arsenal futuriste du jeu et des exosquelettes basiques, on reste un peu colère. Même la star du jeu, Kevin Spacey, qui incarne le patron de l’armée privée Atlas, paraît porter un masque de cire inexpressif.

Qu’on se rassure, cette vilaine impression va vite passer. Car ce « Call of » est tout simplement un très bon crû. Après Séoul et l’événement qui suit ‑inracontable pour éviter tout spoil‑ le jeu va au contraire vous happer à travers un maelström de fer et de feu varié, hyper soigné visuellement et particulièrement bien rythmé : de courts « temps calmes » permettent de déguster les empoignades frénétiques arrivant toujours à point nommé et après des cinématiques (décors, détails, visages) de toute beauté.

On a apprécié la variété des missions solos avec du pilotage (drone espion et tueur jouissif, puissant tank futuriste, motos magnétiques, avion de combat beaucoup plus bof), de l’infiltration et de constants changements de matériel (à chaque mission un exosquelette avec des capacités particulières). Lors d’un final apocalyptique on pourra même tester les monstrueuses (et généralissimes) armures de combat, les Goliath, entrevues ici et là au court de l’aventure.

Car le jeu fait souffler un vrai vent de fraîcheur sur l’action grâce à du matériel futuriste vraiment fun à employer : grenade détectant les adversaires même derrière les murs ou en visibilité quasi nulle, fusils laser, réticule de tir intelligent, grenades suiveuses fonçant sur les fâcheux, camouflage optique. Qu’on aime les missions discrètes, la couverture d’alliés ou les grosses échauffourées (bataille sur porte‑avion), le junky à l’adrénaline trouvera toujours son content. Bravo aussi à la variété des décors : on se bat sur la glace, en Irak, dans de grandes villes, dans des villages grecs, en environnement virtuel...

Au chapitre des doléances, finalement peu de chose : le scénario est simple, un poil prévisible mais il a l’avantage d’être limpide et on regrettera par contre une IA adverse pas bien maligne. Comme toujours avec Call of, il faudra jouer en difficulté vétéran au minimum pour profiter du challenge proposé et, c’est indiscutable, se visser aux zygomatiques un sourire de contentement assez béat. L’ère des Call of Duty en panne d’inspiration et en pilotage automatique paraît, et c’est heureux, bien révolue...
Paco Altura - Publié le 17/12/14
Jouabilité
Tout ce qu’on aime dans Call of Duty est rassemblé ici : prise en main immédiate, excellent feeling des armes (hormis peut‑être le fusil laser) et équipements (le grappin notamment), contrôle parfait des exosquelettes, grande variété de l’armement... Un autre grand bravo aux captures de mouvements qui donnent des gestes fluides et crédibles pour soi ou pour les adversaires.

Deux mini points d’achoppement néanmoins : la sélection des grenades variables (détection adverse, impulsion électro‑magnétique pour griller les drones, flash pour aveugler) exige quelques manipulations assez lentes pas forcément commodes au cœur de l’action. Autre choix regrettable : les exosquelettes de combat sont donnés avec des capacités par défaut, adaptées à la mission à venir. C’est dommage car on aurait aimé pouvoir se composer un « exo » aux petits oignons tant on apprécie certaines capacités (haaa l’attaque sonique, hooo le bouclier intégré...). En solo, en multijoueur local ou en réseau, on peut aussi tester le mode Survie où il faut affronter des vagues de plus en plus nourries d’ennemis en personnalisant son équipement.

Évoquons aussi d’un mot le multijoueur toujours bien carré, plus fun que naguère grâce aux exosquelettes et à leurs capacités d’évitement et de déplacement rapide, des cartes (treize originales) favorisant les empoignades rapides, une personnalisation hyper poussée. Si la plupart des modes de jeu proposés sont déjà vus (match à mort, capture de drapeau...) signalons un tout nouveau mode, le U‑plink, sorte de balle au prisonnier sanglante, très fun mais hyper‑exigeante en terme d  réflexes.


Durée de vie
Il faudra compter entre huit et dix heures pour boucler l’aventure en mode Solo. C’est plus que pas mal de « Call of » mais ça reste court.

Toutefois le plaisir occasionné par le jeu solo vaut, selon nous, à lui seul, le détour même si, comme de coutume, le titre reste avant tout un très bon délassement à pratiquer en multijoueur durant les mois à venir.
Note Game Design : 5/6
Image
C’est le premier vrai « Call of Next Gen » et ça se voit. Détail maximal, jeux de lumière, d’ombre et parfois même de ténèbres (l’exfiltration avec camouflage optique après un crash), visages stupéfiants de réalisme (on vous conseille notamment la cinématique durant le discours de Jonathan Irons, le patron d’Atlas ‑joué par Kevin Spacey‑ aux Nations Unies), explosions, nuées fluides de drone, tout est franchement impeccable.

Y compris dans la gestion de la profondeur de champs. On ne retire sincèrement une étoile qu’en raison de la médiocre première mission du jeu, située en Corée du Sud, très en dessous en terme visuel.
Note image : 5/6
Son
Gros niveau et parfaite immersion là‑encore tant au niveau des voix, des explosions, des impacts que des craquements sinistres des branches dans une forêt remplie de nuisibles. Bonnes ambiances.

La VF est crédible et plutôt bien dirigée même si -la chose est inévitable- on a parfois un décalage avec la synchro labiale calée sur la VO. Le jeu abuse néanmoins à l’occasion d’effets sonores un peu lourds (acouphène) à la longue.
Note son : 5/6


PLANNING
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