2016, les barres de son à la pointe du design et de l’innovation

Le salon IFA de Berlin qui s’est tenu en septembre dernier a fait souffler un vent de fraicheur sur le marché des barres de son, notamment chez Philips avec des modèles novateurs. En effet, excepté l’avènement du plateau TV en 2012, concept initié par le constructeur américain Bose avec la référence Solo, ces produits ne connaissaient, à l’occasion des nouvelles gammes annuelles, que des changements et évolutions mineurs. Mais 2016 déroge à la règle.

D’une part, les marques intègrent les dernières technologies en vogue dans le secteur audio‑vidéo et les salles de cinéma, d’autre part, la composante design est désormais prise en compte avec des spécimens à l’encombrement extrêmement réduit. De quoi répondre aux attentes de tous les consommateurs, toujours très forte en cette période de fêtes de fin d’année, et qui justifie notre volonté de vous présenter en détails cette nouvelle offre produits qui a attiré notre attention lors de notre périple berlinois.

 

Avant d’évoquer plus en détail l’offre des barres sonores 2016, qui devrait contribuer cette année encore à la croissance de ce segment de marché de l'électronique grand public, +9% (estimation GfK) après avoir réalisé +22% en 2015 et +104% en 2014 (chiffres GfK), il s’agit de revenir sur la naissance de cette famille produits et d’expliquer ce qui a présidé à l’avènement du concept.

 

 

Tout remonte à l'écran plat !

 

Tout remonte, en fait, à l’arrivée de l’écran plat. Si celui‑ci a constitué une évolution majeure en termes de qualité d’image et de confort de vision, pour le son, il s’est plutôt agi d’une régression. En effet, le coffret des téléviseurs cathodiques (à tube) disposait d’un volume interne suffisant pour abriter, non seulement des haut‑parleurs de taille raisonnable, mais aussi pour faire office de charge acoustique convenable, compatible avec la restitution d’un grave acceptable. Avec les écrans plats, design oblige, faible épaisseur et bords d’écran minimalistes sont devenus la norme. À de rares exceptions près, les téléviseurs se sont donc vus attribuer des haut‑parleurs de petit diamètre, de faible puissance avec, au final, une qualité sonore tout juste suffisante pour suivre les commentaires du journal de 20 heures.

 

À l'époque du TV CRT 
(à tube cathodique), l'encombrement des téléviseurs offrait, à défaut, l'avantage de réunir des conditions propices à un excellent rendu sonore. Les ingénieurs disposaient d'un volume conséquent pour installer des haut‑parleurs de bonne taille. Et le « litrage » important des coffrets TV autorisait
des performances remarquables dans les fréquences graves.

 

 

Image géante, mais son lilliputien

 

Certes, avec les progrès des technologies d’affichage, qu’il s’agisse de plasma dans les premiers temps ou de LCD aujourd’hui, la qualité de l’image n’a cessé de croître pour ouvrir nos salons au « grand spectacle ». Progressivement le confort de vision se rapprochait de celui du cinéma, voire, avec l’arrivée de la HD, pouvait offrir une qualité d’image supérieure à celle proposée par certaines salles obscures dotées de copies argentiques un peu usées par de trop nombreuses projections. À l’époque, pourtant, le cinéma n’avait guère de mal à concurrencer le secteur de la vidéo, le plus souvent en proposant une restitution sonore effectivement à la hauteur de l’image. Il était donc urgent d’offrir aux installations domestiques un son digne de ce nom.

 

 

Le passage à l'écran plat au milieu des années 2000 marque le début de profonds changements pour les diffuseurs... ... Si l'image n'a cessé de s'aggrandir, le son a connu un appauvrissement toujours plus grand de sa qualité.

 

 

C’est ainsi que naquit le concept de Home Cinéma et d’amplificateur audio-vidéo. Qui plus est, ces nouveaux équipements venaient à point nommé pour voler à la rescousse du marché de la haute fidélité conventionnelle en pleine perte de vitesse. C’est ainsi qu’apparurent les systèmes 5.1, aux normes Dolby Digital et DTS, capables de reproduire non seulement la stéréo mais aussi un son cinéma grâce à la présence d’une voie centrale dédiée aux dialogues et des satellites (les enceintes surround) attribués à la restitution des sons d’ambiance. Ont suivi les formats Dolby Digital, DTS puis Dolby Digital EX et DTS‑ES avec des bandes‑son 6.1.

 

 

Du Home Cinema à la barre de son

 

Cependant, si une installation audio-vidéo était une réponse efficace au manque de qualité sonore des écrans plats, peu de personnes (surtout Madame) voyaient d’un bon œil l’envahissement du salon familial par une déferlante d’enceintes accompagnées d’autant de câbles, souvent difficiles à masquer, notamment pour le raccordement des satellites d’ambiance. L’idée de base de la barre de son fut donc de proposer une solution simple à mettre en œuvre, peu encombrante, monopolisant le moins de câbles possible et garantissant une qualité, si ce n’est de très haute tenue, en tout cas très supérieure à celle que délivrait le son d’origine du téléviseur.

 

 

Philips, pour le lancement de sa première barre de HTS8100 en 2007, mais aussi de ses systèmes Home Cinéma 2.1 HTS6510 et HTS6600, a développé la technologie Ambisound, permettant de récréer un environnement surround multicanal à partir de deux enceintes et un caisson de basses.

 

Un créneau sur lequel s’est positionné Philips dès les débuts du concept de la barre de son avec la référence Philips HTS8100 en 2007, qui intégrait déjà une lecteur DVD. Les premiers équipements n’avaient pas la prétention de concurrencer les véritables installations Home Cinéma. Cependant, s’ils se limitaient à une restitution stéréophonique (sauf chez Philips qui proposait, dès son premier modèle, la technologie exclusive Ambisound permettant de récréer un environnement multicanal à partir de seulement deux enceintes et un caisson de basses), l’essentiel de la barre de son était déjà présent. L’élément principal bénéficiant de dimensions réduites prenait facilement place devant le téléviseur sans en masquer la partie basse de l’image. Pour préserver une bonne qualité au son, un petit caisson de graves était adjoint.

 

Enfin, côté simplicité d’utilisation, la mise en service de ces barres sonores était à la portée d’un enfant. Le raccordement avec le téléviseur pouvait se faire par l’intermédiaire d’un unique cordon optique et le caisson de graves, pour sa part, bénéficiait le plus souvent d’une liaison sans‑fil.

 

La philips HTS8100 fut le première barre de son signée Philips. Dès ses débuts sur ce nouveau segment de marché audio-vidéo, la marque a souhaité proposer une véritable alternative aux systèmes Home Cinéma 5.1. Ainsi, la barre sonore HTS8100 intégrait‑elle un lecteur DVD et la technologie Ambisound pour recréer un environnement audio multicanal.

PLANNING
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