Cinécult'
JUILLET 2013
Quiz Story of Metal : êtes-vous vraiment fan ?
Un petit jeu dont nous avons eu l'idée en écoutant cette somme incroyable d'informations et d'anecdotes racontées par les intéressés eux‑mêmes (les réponses de trouvent à la fin !). À vous de jouer… hard ou pas.
MARS 2013
Roman Polanski : l’art du trouble
Polanski s’est en effet forgé, en cinquante ans de carrière, une ­filmographie impressionnante : Répulsion, Rosemary’s Baby, Le bal des vampires, Chinatown, Le locataire, Le pianiste… Grand prêtre de l’étrangeté psychologique et du huis clos surréaliste (voir Cul‑de‑sac), le réalisateur de La neuvième porte ou plus récemment de Carnage, a su développer un univers personnel peuplé de personnages schizophrènes et inquiets, et a tout simplement réinventé le cinéma de la peur.
FÉVRIER 2013
De Palma : la vie de Brian
Certains retournèrent à un cinéma de divertissement tentant de retrouver le souffle des grands films hollywoodiens des années 30 et 40 (ce fut notamment le cas de Spielberg), tandis que d’autres décidèrent de repartir du matériau légué par les maîtres : Lang, Ford, Hawks et Hitchcock bien sûr.
FÉVRIER 2013
Robert Redford : un cow-boy pas comme les autres
Né en 1932 à Santa Monica, Californie, Robert Redford démontre très tôt de grands talents athlétiques. Champion de tennis et de base‑ball (Le meilleur, qu’il tournera sous la direction de Barry Levinson en 1984, sera un hommage à son sport favori), Redford s’avère également être un peintre doué. En 1959, il fait ses débuts sur la scène de Broadway dans Tall Guy, avant d’obtenir son premier (petit) rôle au cinéma dans War Hunt. La même année, Redford est embauché pour assurer de petits rôles à la télévision, dans Twilight Zone et le fameux épisode de la série Alfred Hitchcock Presents, Route 66. C’est en 1962 qu’il tourne son deuxième film sous la direction de Sydney Pollack. Ce sera Propriété interdite aux côtés de Nathalie Wood, qui sort alors de West Side Story de Robert Wise. Entre les deux hommes, l’entente est parfaite et augure une carrière conjointe de six films jusqu’à Havana en 1990.
JANVIER 2013
Joe Dante : l'enfant terrible de l'Amérique
En vingt‑cinq ans de carrière, Joe Dante s’est illustré comme l’un des cinéastes américains les plus corrosifs, minant le système hollywoodien de l’intérieur dans chacun de ses films. Même s’il s’est essentiellement cantonné dans le cinéma de genre (fantastique, horreur et SF), Dante est assurément l’un des rares cinéastes politiques contemporains. En dépit de quelques succès majeurs ([bluray:472:Gremlins], L’aventure intérieure, Small Soldiers, Hurlements), Dante demeure un outsider de la galaxie cinématographique. Trop subtil pour l’industrie de l’entertainment, trop Américain pour les autres, le réalisateur fut toujours un peu marginalisé.
 
 
Asier ETA biok - Jack Ryan: Shadow Recruit - Ride Along - Captivated: The Trials of Pamela Smart - Marmato - The Overnighters - Finding Fela - Freedom Summer - Last Days in Vietnam - Mitt - Concerning Violence - Happiness - The Notorious Mr. Bout - Her: Love in the Modern Age - Patton Oswalt: Tragedy Plus Comedy Equals Time - Elliot - Who Took Johnny - Copenhagen - Letter to the King - The Mighty Angel - Cloud 9 - Camp X-Ray - Fishing Without Nets - The Guest - The Babadook - Freezer - Rat Pack Rat - Cruising Electric - Karle Pyaar Karle - What Did You Tell God?
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