Interview
LL Cool J - NCIS Los Angeles saison 1
Présent au 50e Festival de la Télévision de Monte‑Carlo, LL Cool J est aussi impressionnant physiquement que sympathique. Le soleil à son Zénith et le cadre idyllique aidant, le comédien en a profité pour se confier sur sa petite personne, et la série NCIS Los Angeles bien sûr !

Êtiez‑vous fan de NCIS enquêtes spéciales avant de signer pour NCIS Los Angeles ?
LLCJ : je ne connaissais pas la série originale avant que l’on me propose le rôle de Sam Hanna. Je l’ai donc regardée et, pour être tout à fait honnête, je dois dire que j’ai été agréablement surpris. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit aussi bonne. Ensuite, tout le monde m’a mis en confiance, et j’ai signé.

Quelles sont les différences entre les deux séries ?
LLCJ : ce qui fait que NCIS Los Angeles est différent, c’est que la technologie employée par les enquêteurs est d’un niveau supérieur. Elle est plus moderne, et utilisée de manière différente. Je dirai aussi qu’il y a davantage de fusillades, davantage de poursuites en voitures, d’avantage de bastons. Bref, il y a davantage d’action que dans NCIS enquêtes spéciales.

Ce surplus d’action n’est‑il pas une volonté des auteurs de revenir à un genre que l’on pouvait voir dans les années 80 ?
LLCJ : oui, il y a une volonté ostensible des auteurs de renouer avec l’énergie que pouvait dégager ce genre de séries dans les années 80, et surtout une tentative de leur part de renouer avec un certain type de relation amicale entre deux personnages. Mais ça s’arrête là. Grâce à la technologie ultra‑moderne utilisée dans NCIS Los Angeles, on pourrait presque dire que chaque épisode est avant‑gardiste.

Connaissiez‑vous Chris O’Donnel avant de former le tandem de la série ?
LLCJ : on s’est rencontrés au moment de préparer nos personnages. On a donc entamé notre entraînement physique ensemble. On a aussi débuté tous les deux nos séances de tir, et on a assisté aux cours sur la manière d’interroger un suspect. On peut donc dire que c’est sur le terrain que nous avons fait connaissance !

Faites-vous vous-même vos cascades ?
LLCJ : oui, enfin presque. Disons que je fais 95% des scènes d’action qui impliquent mon personnage, mais je dois préciser que je ne suis pas un absolu macho. Si à un moment donné, ils veulent que mon personnage se rase la tête avec une guillotine, il va falloir demander à un cascadeur, mais pas à moi (rires) ! Je ne fais rien de dangereux, je fais mon travail, j’ai de la testostérone et des muscles, mais pas trop (rires).

Justement, comment est-ce que Daniela Ruha (Kensy Blye) fait‑elle pour exister au milieu de toute cette testostérone qui émaille le casting de pratiquement tous les épisodes de la saison 1 ?
LLCJ : parce que c’est une femme incroyable ! Vous savez, ma grand‑mère ne dépassait pas les 1,50 m et ça ne l’a jamais empêché d’avoir de l’autorité sur moi au moment d’exiger de sortir les poubelles. Et croyez‑moi, je n’avais pas intérêt à refuser ! Le respect ne s’obtient pas automatiquement par la taille, les muscles et la force. Daniela sait comment faire pour se faire respecter.

À quoi faut-il s’attendre pour la saison 2 ?
LLCJ : à plus d’action et plus de rythme. Ce sera aussi l’occasion pour les fans d’en découvrir d’avantage sur Sam Hanna. Pas trop, juste par petites touches. Ensuite, il va y avoir quelques surprises comme la disparition d’un personnage récurrent et l’arrivée de nouveaux protagonistes. Je ne peux vraiment pas vous en dire plus, je sais que les auteurs et la production se sont mis d’accord pour que, dans la série, rien se soit figé. Je suis d’accord avec cela car ça laisse beaucoup de place à l’interprétation. C’est aussi la seule façon de continuer à surprendre le public.

Ice T (New York unité spéciale) était lui aussi au dernier Festival de la Télévision de Monte‑Carlo, et déclarait qu’il est le premier rappeur à réussir dans une série qui ne soit pas une comédie, et qu’il a pu montrer la voie aux autres. Partagez-vous son point de vue ?
LLCJ : (il est écroulé de rire). Je ne sais pas, on peut lui laisser croire ça, merci (il éclate encore de rire). Plus sérieusement, je n’ai jamais regardé les choses de cette façon‑là, parce que je fais des films depuis 1985, j’ai joué dans plus de trente longs métrages qui sont pour la majorité d’entre eux des drames, j’ai eu entre autres comme partenaires Al Pacino, Cameron Diaz, Kevin Spacey, Dennis Quaid et James Woods. Alors oui, bien sûr, avoir quelqu’un qui réussit à la télévision dans une série comme Ice T, c’est positif et ça peut en aider d’autres à faire carrière, mais en ce qui me concerne, je suis un acteur régulier depuis 1985, et aujourd’hui, je suis fier de jouer dans NCIS Los Angeles.
Par Cédric Melon • Publié le 03/05/11
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