Interview
Katerina Graham - Honey 2 : Dance Battle
Abonnée aux seconds rôles, Katerina Graham montre enfin toute l’étendue de son charme et de ses capacités techniques dans ce film entièrement dédié à la danse. Enfant de la balle, elle trace son chemin dans un univers où la compétition est rude. Alors les battles, ça la connaît.

Quelle a été votre première réaction quand on vous a proposé de jouer dans la suite de Honey, un film avec Jessica Alba ?
KG : je tiens à préciser que j’ai auditionné pour le rôle et que j’ai été prise suite au casting. C’est la première fois que je joue dans un film où j’ai le premier rôle. Je me suis sentie chanceuse et émue. D’autant plus que c’est un film où il faut danser.

Qu’avez-vous pensé du premier Honey ?
KG : j’étais et je suis toujours fan du film original avec Jessica Alba. Ce film est le premier long métrage qui met en scène une jeune femme leader d’un groupe de danse. Avant Honey, l’univers de la danse était décrit au cinéma comme presque exclusivement masculin.

À quel genre de film aimeriez‑vous participer dans le futur ?
KG : j’aime tous les genres, vraiment, les films d’action, les biopic, les comédies…

Quelles sont vos plus grandes influences pour la musique, la danse et le cinéma ?
KG : les gens qui m’ont le plus influencé ont toujours été ceux qui innovent. Je pense à des producteurs comme Quincy Jones, ou Oprah. Je suis une compétitrice, même si je n’en ai pas l’air… Mes plus grandes inspirations viennent de ceux qui sont partis de rien et qui ont réussi à tout gagner.

Vous avez travaillé avec les Balck Eyed Peas et Missy Elliot, qu’est-ce qu’ils vous ont appris ?
KG : beaucoup de choses. J’ai pu constater à quel point ces artistes étaient professionnels et avaient un souci quasi maladif du détail. J’ai aussi appris que vous ne pouvez jamais cesser de faire vos preuves si vous voulez durer dans l’industrie musicale. J’ai aussi appris, et c’est valable pour Honey 2, qu’il y a des gens sur cette planète qui ne parlent pas un mot d’anglais et qui sont parfaitement capables de chanter en anglais.

Avez-vous peur de la célébrité ?
KG : non, pas trop. Je suppose que beaucoup de gens de mon entourage me préparent à ça depuis longtemps. Ils me mettent en garde sur toutes ces réflexions qui ne viennent qu’à partir du moment où vous êtes sous les projecteurs. En revanche, j’aurais aimé qu’une école m’apprenne à mieux gérer certaines situations et me permette de mieux appréhender le phénomène des fans.

Vous avez débuté très jeune dans l’industrie du disque, à l’âge de 6 ans. Est‑ce quelque chose que vous regrettez ?
KG : je ne peux pas répondre à cette question puisque je n’ai pas connu une autre vie que celle‑là. Est‑ce que je ferais la même chose avec mes enfants ? Non, à moins qu’ils le veuillent vraiment. C’est un long chemin. Ça prend au moins dix ans pour s’affirmer dans l’industrie du disque. Moi, ça m’a pris quinze ans et je commence tout juste à être reconnue. C’est dur.

Chanter, jouer la comédie et danser, qu’est qui vous stimule le plus ?
KG : je suis une artiste, je ne pourrai jamais me passer de chanter. C’est ma passion.

Quels sont vos projets ?
KG : ma musique. Et un petit rôle dans quelque chose de gros… Quelque chose d’énorme… En tout cas, vous ne pourrez pas le louper !
Par Cédric Melon • Publié le 14/12/11
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