Évasion 2

Escape Plan 2 : Hades
Année : 2018
Réalisateur : Steven C. Miller
Interprètes : Sylvester Stallone, Xiaoming Huang, 50 Cent, Wes Chatham, Dave Bautista
Éditeur : Metropolitan Films & Vidéo
BD : BD-50, 96', zone B
Genre : action, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 20/08/18
Prix ind. : 19,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
1.78
HD 1 080p (AVC)
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 5.1
Anglais DTS‑HD Master Audio 5.1
Sous-titres
Français
19,99 €
11,50 €
19,99 €

Des années après avoir échappé à « la tombe », geôle supposée la plus sûre du monde, Ray Breslin (Sylvester Stallone) a monté une équipe spécialisée dans l’exfiltration de prisonniers. Shu Ren (Huang Xiaoming), le meilleur équipier de Breslin, est capturé par de mystérieux kidnappeurs avec son frère, un génie des télécoms. Les deux hommes sont incarcérés dans Hadès, une prison high‑tech entièrement gérée par ordinateur. Pendant que Breslin et son équipe tentent de localiser les frères, Shu Ren commence à planifier son évasion.

 

Même avec la meilleure volonté du monde, il est difficile de trouver une quelconque qualité à cette suite non‑sensique du film Évasion (2013). On pourrait, éventuellement, garder un peu de mansuétude face à un scénario qui, bien qu’il se prétende complexe à tout bout de champ, est en fait cousu de fil blanc jusque dans ses « coups de théâtre ».

 

On devrait, sans doute, apprécier les nombreuses scènes de bagarre supposées remplir les innombrables gouffres du récit, mais celles‑ci sont peu spectaculaires, plombées par un montage épileptique et des effets spéciaux numériques souvent grotesques.

 

On voudrait, presque, tout pardonner parce que Sylvester Stallone met d’ordinaire de l’engagement et de l’énergie dans tous ses films, même les plus modestes. Pas là. Stallone, supposé être la vedette du film, n’est en fait qu’une star et un héros prétexte, absent de la quasi‑totalité du récit hormis quelques scènes de transition et un dernier quart d’heure où, aussi expressif qu’une porte de frigo, il tente vainement de sauver cette escroquerie suffoquant sous ses promesses non tenues.

Paco Altura - Publié le 05/10/18
Liste des bonus
- Coulisses du tournage (9')
- L'esthétique (3')
- Le robot (4')


Commentaire

Le réalisateur et ses comédiens ont beau lancer à tout bout de champ les titres des films qui les ont inspirés ‑rien moins que Blade Runner et Alien leur babil ne parvient pas à étoffer le vide intersidéral de cette production. On recommande, pour rire, le bonus consacré au grotesque robot gérant Hadès, présenté par ses concepteurs comme une création de niveau international.

Note bonus : 1/6
Image

Image contrastée et riche en effets lumieux hyper‑colorés aveuglants supposés cacher la misère des décors et leur conférer un aspect high‑tech. Visuellement, tout pique la rétine. L'environnement lumineux est parfois si agressif qu'il dote à l'occasion l'image d'artéfacts hideux et dénonce la facture exécrable des trucages numériques (explosions lors de la prise d'otages au début du film). Seule une petite séquence, l'enlèvement de Shu Ren et son frère, sort un peu du lot avec une colorimétrie plus équilibrée.

Top image : aucun
Note image : 3/6
Son

Tout vient des frontales pour des pistes sonores clairement expédiées. On oublie la puissance, la directivité et une quelconque notion d'ambiance. À noter que la VF, qui pêche en dynamique par rapport à la VO, n'est pas mal conçue avec un casting voix françaises qui se tient.

Top son : aucun
Note son : 3/6



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