Kong Vs Godzilla

Année : 2021
Réalisateur : Adam Wingard
Interprètes : Alexander Skarsgård, Millie Bobby Brown, Rebecca Hall
Éditeur : Warner
BD : 1 UHD-99 + 1 BD-50 + 1 BD‑3D, 113', toutes zones
Genre : catastrophes, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 07/07/21
Prix ind. : 34,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
UHD 2 160p (HEVC)
HDR Dolby Vision
HDR10+
16/9
Bande-son
Français Dolby Atmos
Français Dolby TrueHD 7.1
Français Dolby Digital 5.1
Anglais Dolby Atmos
Anglais Dolby TrueHD 7.1
Anglais Dolby Digital 5.1
Anglais Audiodescription
Allemand Dolby Atmos
Allemand Dolby TrueHD 7.1
Allemand Dolby Digital 5.1
Allemand Audiodescription
Espagnol Dolby Digital 5.1
Tchèque Dolby Digital 5.1
Hongrois Dolby Digital 5.1
Polonais Dolby Digital 5.1
Hindi Dolby Digital 5.1
Voir plus
Sous-titres
Français, anglais/allemand pour sourds et malentendants, espagnol, néerlandais, tchèque, grec, hongrois, polonais, roumain
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Après Godzilla en 2014, Kong : Skull Island en 2017 et Godzilla : King of the Monsters en 2019, voici venu le temps de connaître l’issue du nouveau match de 2021, Godzilla Vs Kong. Et il se trouve que le match est (assez) nul.

 

À une époque où les monstres parcourent la Terre et l’humanité lutte pour son avenir, Godzilla et King Kong, les deux titans les plus puissants de la nature, entrent en collision dans des batailles spectaculaires inédites. Sur les flots, au « creux » de la Terre et dans une ville de New York repimpée façon Tron avec buildings et néons fluo en veux‑tu en voilà, les combats épiques valent certes visuellement le détour mais ne disent au fond pas grand‑chose.

 

On en veut pour preuve la première minute du film qui donne d'emblée le ton et la finesse du propos qui nous attendent : le grand Kong se lève, baille et se gratte les fesses. Aïe. Pas mieux du côté des personnages humains (du beau monde pourtant : Kyle Chandler, Millie Bobby Brown, Alexander Skarsgård) qui ne dépassent jamais l’état de figuration statique face aux deux mastodontes, et bientôt trois.

 

Côté scénario, il faudra quand même faire avec un singe géant de 30 m qui a appris le langage des signes (sic) en secret avec une petite fille alors qu’il était enfermé dans un dôme sous haute surveillance (sic) et qui, plus tard, se sert d’une hache et maîtrise la boxe anglaise avant de chouiner comme un enfant (sic sic). Bref, pour l'hommage en règle aux kaiju‑eiga (« films de grands monstres »), on repassera.

 

Vous l'aurez compris, personne n'a pris la peine de dérouler une histoire vraisemblable, préférant nous gaver d’images de synthèse techniquement indiscutables. Dans le genre, on préférera revoir Pacific Rim de Guillermo Del Toro, autrement plus assumé et ludique.

Cédric Melon - Publié le 21/09/21
Liste des bonus
- Commentaires du réalisateur en VO non sous‑titrée
- The God (16')
- The King (30')
- The Rise of Mechagodzilla (7')
- The Battles (19')
- Blu-Ray et BD 3D du film


Commentaire

Une bonne dose de bonus du point de vue du minutage mais beaucoup d'images du film, de blabla promo face caméra et de passage de pommade. Quelques images côté coulisses à grappiller malgré tout, mais il va falloir les chercher… Franchement décevant pour ce genre de film qui aurait en réalité mérité un seul et unique bonus : un making of pointu des effets spéciaux, de la préproduction à la post‑production.

Note bonus : 2/6
Image

Autant d'effets spéciaux qui passent sans broncher ou presque par le prisme grossissant de la 4K (Digital Intermadiate 4K), un exploit ! À part des faux arbres numériques bien visibles en début de film, tout est beau, super beau même, précis et défini à la perfection.

 

On pourrait continuer à énumérer les qualités techniques de chaque plan à l'infini : richesse de la fourrure de Kong, texture de la carapace de Godzilla, explosion massive des couleurs (notamment les masses d'énergie bleue dans la Terre Creuse), beauté des contrastes, brillance généralisée, noirs boostés à mort, etc. En bref, tout ruisselle de pixels de compétition avec, en point d'orgue, enfin un parti pris graphique (emprunté à Tron mais passons) qui ouvre le film vers un autre univers plus amusant, celui d'une ville du futur électrisée où les gratte‑ciel auraient été remplacés par une matrice et son dédale de lignes fluo. Un feu d'artifice de jaune, de turquoise, de bleu et de rose pétants. Le point d'orge du film, assurément.

 

Un instant suspendu loin de tout réalisme et qui, étrangement, fait moins toc que le reste du film. Que les amateurs de HDR Dolby Vision soient rassurés, ils en auront pour leur argent, du début et à ‑surtout‑ fin.

Top image : aucun
Note image : 6/6
Son

Évidemment, la partie sonore est une bande démo à elle toute seule pour qui aime les déflagrations en série, les explosions en rafale, les râles d'outre‑tombe, les reverse de la mort (passage dans les Terre Creuse), les combats dantesques, les jeux incessants de sourdine/watts à fond, les graves qui tuent et la petite touche électro sur la dernière grosse séquence. 

 

Dans cette ambiance de fou où tous les débits sont toujours à fond, et où la clarté et la séparation des canaux restent de premier ordre, le Dolby Atmos s'en donne à cœur joie, profite de la moindre bestiole à l'écran, du moindre tir ou de la moindre vague pour simuler une attaque nucléaire dans le salon. Mission réussie donc pour ce gymkhana sonore qui réveille les voisins. Et vous fera sans doute tenir jusqu'au bout du film si toutefois vous commenciez à piquer du nez. 

Top son : aucun
Note son : 6/6



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