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Dali Rubicon 2C + Sound Hub + BluOS NMP‑1

Par Gwendal Lars - Publié le 25/02/20
Mustav
Prix indicatif : 4 999 € TTC
Note AVCesar.com
Type : pack stéréo enceintes actives Dali Rubicon 2C + pré‑amplificateur/passerelle audio Dali Sound Hub + BluOS Controler
Dali Rubicon 2C : 2 voies, charge bass‑reflex à évent laminaire
Dali Rubicon 2C : Class D 250 W
Dali Rubicon 2C : convertisseur Burr‑Brown PCM1796
Dali Rubicon 2C : liaison sans‑fil 2,4 GHz/5 GHz ; flux sans‑fil avec Hub, 96 kHz/24 bits
Dali Rubicon 2C : haut-parleurs tweeter à dôme textile 21 mm, HP boomer 165 mm fibres de bois (technologie SMC)
Dali Rubicon 2C : réponse en fréquence 4 Hz à 26 kHz
Dali Rubicon 2C : pression acoustique maximale, 108 dB
Dali Rubicon 2C : fréquence de transition, 2,6 kHz
Dali Rubicon 2C : 1 RCA ADC
Dali Rubicon 2C : 353 x 195 x 335 mm, 8,4 kg
Dali Sound Hub : sans‑fil I2S 2,4 GHz et 5 GHz, format propriétaire
Dali Sound Hub : 1 entrée ligne sur RCA, 1 ligne sur mini‑Jack stéréo, 1 coaxiale, 2 optiques Toslink, 1 USB-A (service)
Dali Sound Hub : Bluetooth APT‑X
Dali Sound Hub : 1 sortie Pre-Out RCA, 1 caisson de grave sur RCA
Dali Sound Hub : 300 x 76 x 213 mm, 1,6 kg
BluOS Controler : compatibilités MP3, AAC, WMA, WMA‑L, Ogg, Flac, Alac ,Wav, AIFF, MQA
BluOS Controler : échantillonnage de 32 kHz à 192 kHz, quantification 16 bits ou 24 bits
BluOS Controler : 2 ports USB-A, 1 port mini USB‑B (service), 1 port Ethernet sur prise RJ45, connecteur frontal 70 broches
BluOS Controler : Wi-Fi 802.11 n 2,4 GHz par Dongle sur l’un des ports USB-A
BluOS Controler : 155 x 114 x 36 mm, 0,22 kg
L’essentiel

Au fil des mois, la marque danoise Dali ne cesse de nous surprendre. Après nous être intéressé à sa barre de son, la Katch One, puis à son casque IO‑6 (cliquez sur les références pour découvrir les tests complets de ces produits par la rédaction d'AVCesar.com), c’est sur un ensemble innovant que nous allons nous pencher ici. Préfigurant ce que seront, peut‑être, les chaînes haute‑fidélité de demain, il se compose de deux enceintes actives et d’un élément de « pilotage », en fait un contrôleur, qui constitue la clé de voûte de cette architecture d’un nouveau type.

 

 

Boîtier Dali Sound Hub

Comme nous allons le voir, si cette configuration accepte les sources conventionnelles, elle est cependant très axée sur la musique dématérialisée et le streaming. Baptisé Dali Sound Hub, le contrôleur peut fonctionner de manière autonome telle une passerelle multimédia pour, par exemple, donner accès à une chaîne Hi‑Fi purement analogique à l'univers de l'audio dématérialisé et du streaming, dans d’excellentes conditions. En revanche les enceintes bibliothèque Rubicon 2C sont en mesure de diffuser du son sans sa présence. Elles possèdent à l’arrière une entrée analogique ADC (convertisseur analogique‑numérique) qui permet le raccordement analogique d’un préamplificateur filaire.

 

Package acoustique des enceintes Dali Rubicon 2C

En effet, les Dali Rubicon 2C sont totalement dépourvues d’entrée audio, qu’elle soit numérique ou analogique. Elles ne peuvent recevoir les flux audio que par l’intermédiaire d’une liaison radio propriétaire, sur les bandes de fréquences 2,4 GHz et 5 GHz qui s’établit automatiquement entre elles et le contrôleur Dali Sound Hub, dès la mise sous tension des différents éléments. Leur structure acoustique est, en revanche assez conventionnelle et directement issue des enceintes passives Dali Rubicon 2. Elle se base donc sur une architecture deux voies associée à une charge bass‑reflex. Le tweeter (cf. photo ci‑dessous) s’articule autour d’un dôme en tissus de 21 mm de diamètre. Un choix qui offre aux Rubicon 2C une excellente réponse dans l’extrême aigu sans pour autant verser dans l’agressif, ou l’excès de brillance, comme cela peut parfois être le cas sur certains tweeters à dôme métallique au comportement mal maîtrisé.

 

 

La restitution du grave est confiée à un boomer de 165 mm de diamètre. Comme de tradition chez Dali, sa membrane se base sur un matériau chargé en fibres de bois ce qui lui confère une grande neutralité acoustique. De plus, ce haut‑parleur bénéficie de la technologie SMC (pour Soft Magnetic Compound), également propre à la marque. Celle‑ci a pour effet d’homogénéiser le flux magnétique au sein de l’entrefer. Ainsi, tout au long de ses déplacements, la bobine mobile baigne dans un flux constant, ce qui a pour effet de réduire la distorsion lors des déplacements de membrane de forte amplitude. Des amplificateurs numériques Class D, cumulant une puissance de 250 W par enceinte, pilotent ces haut‑parleurs. Enfin, comme déjà mentionnée, une charge bass‑reflex est associée au boomer. Elle est décompressée par un large évent situé sur la face arrière des Rubicon 2C(cf. photo ci‑dessous), sensiblement dans l’axe du tweeter.

 

 

Assignation simplissime des enceintes

Si la façade des Rubicon 2C peut paraître assez conventionnelle, un détail trahit pourtant la présence de leur électronique interne. À leur base se trouve en effet un large bargraphe lumineux. Il précise, en allumant une série de LED, le niveau d’écoute (cf. photo ci‑dessous). Leur face arrière possède aussi une particularité. À l’emplacement habituel des bornes de connexion des enceintes se trouve une plaque noire. Elle porte une sorte de mini‑écran. Il mentionne le canal que diffuse l’enceinte, droite ou gauche. À noter, il est possible de changer de canal par une simple pression sur le poussoir dénommé Link Connect qui surmonte cet ensemble.

 

 

Focus sur le Dali Sound Hub

Mais, comme déjà explicité plus haut, l’élément clé de ce système est le Dali Sound Hub. En version de base ses possibilités restent limitées. En effet, s’il gère la liaison radio avec les enceintes, il ne dispose que d’une connectique assez restreinte. Il permet cependant d’utiliser les Rubicon 2C comme une chaîne traditionnelle en leur appliquant des sources tant numériques qu’analogique. Sa face arrière porte, pour cela, deux entrées analogiques, deux numériques optiques et une numérique coaxiale. En revanche, si un port USB est bien présent, il est réservé aux opérations de maintenance telles que les mises à jour Firmware (cf. photo ci‑dessous).

 

 

Pour aller plus loin, il dispose de deux emplacements, marqués Plug‑In Module, offrant la possibilité de lui adjoindre des « tiroirs » optionnels qui étendent ses capacités. Pour nos tests, Dali nous a d’ailleurs fourni le tiroir d’extension BluOS Module (cf. photo ci‑dessous) qui, outre le fait qu’il ouvre les Rubicon 2C aux services en ligne, bénéficie actuellement (jusqu’au début du mois d’avril) d’une offre promotionnelle sous forme d’un pack incluant une paire de Rubicon 2C, le Sound Hub et ce module au prix de 4 650 euros. Compatible avec l’application BluOS (cf. notre actualité Mise à jour de l'application BluOS (Bluesound, Dali Callisto et Nad), c’est ce module qui porte également un port Ethernet sur RJ‑45 et deux entrées USB. Curieusement, il n’intègre pas directement de transmetteur Wi‑Fi pour se connecter au réseau local. Pour compenser ce manquement, Dali fournit, avec le module BluOS, un dongle Wi‑Fi à brancher sur l’un des ports USB.

 

Tout porte donc à penser que Dali souhaite favoriser l’utilisation d’une connexion filaire, via le port Ethernet, pour profiter des fichiers musicaux dématérialisés. Un choix que nous approuvons dans le sens ou, d’une part, il est extrêmement simple d’éviter de s’exposer à des émissions radiofréquence puisqu’il suffit de débrancher le dongle, et, d’autre part, une liaison filaire élimine le risque de débit aléatoire que peut présenter le Wi‑Fi. 

 

Module BluOS, plus-value Hi-Res Audio

Équipé de son module BluOS, le Sound Hub acquiert ainsi des caractéristiques plus qu’honorables. Capable de gérer une multitude de formats, dont les flux Hi‑Res Audio de dernière génération, notamment le MQA (Master Quality Audio, de qualité comparable au DSD utilisé entre autres par Qobuz et Tidal), il accède tant aux services en streaming de haute qualité qu’aux fonctionnalités de lecteur réseau. Pour exploiter pleinement ses possibilités, il faudra recourir, comme de tradition, à un smartphone, ou une tablette, qui, une fois équipée de l’application BluOS, se alors transforme en « supertélécommande », remplaçant avantageusement celle fournie(cf. photo ci‑dessous).

 

Concurrence

Bowers & Wilkins dispose de ses enceintes formation Duo. Proposées à 4 000 € la paire, il faut ajouter à ce prix celui du bloc de pilotage des enceintes BW Formation Audio : 699 euros. Donc un budget global de 4 699 € pour un système comparable même s’il se base sur une application propriétaire et non sur BluOS.

 

Focal disposait dans sa gamme de son système d’enceintes sans fil Easya accompagné d'un Hub là aussi. Le pack incluant une paire d’enceintes et le hub était proposé à 1 500 euros. Cependant la marque a cessé la production de ces enceintes amplifiées.

 

De son côté, Dynaudio dispose dans sa gamme de son hub Conect (350 €). Il offre la possibilité de piloter, entre autres, les enceintes Focus XD 20 (4 999 € la paire) de la marque.

 

Exploitant le même Sound Hub que les 2C, Dali propose également les 6C au format colonne (cf. la photo du bas de ce test sur laquelle sont regroupées les 2C et 6C) et équipées d’un double tweeter pour une restitution encore plus fine de l’aigu. Le pack incluant deux enceintes le Sound Hub et son module BluOS est proposé à 6 249 € jusqu'à début avril, 6 999 € ensuite. 

 

À noter que si de nombreuses propositions d’enceintes sans‑fil existent, notamment chez Kef avec les LS50 Wireless ou la Pearl de Cabasse, entre autres, elles ne disposent pas d’un Hub spécifique capable d’assurer le raccordement de plusieurs sources externes ou de les « piloter » comme depuis une chaîne conventionnelle sans devoir obligatoirement passer par une application.

Verdict technique

La mise en service de ce système est d’une simplicité déconcertante. Dali a soigné son ergonomie. Le seul point à vérifier est que chaque enceinte est bien connectée sur le canal qui correspond à sa position réelle : droite ou gauche (cf. photo ci‑dessous). Pour cela, on le répète, un petit écran (en fait un dessin masque rétroéclairé) logé au dos de chaque Rubicon 2C affiche la position qui lui est attribuée : droite ou gauche. Si elle ne correspond pas à la réalité, il suffit de presser le bouton Link Connect pour la modifier.

 

 

Une fois ce point vérifié, l’écran du Sound Hub confirme la bonne configuration des enceintes en affichant un canapé devant lequel deux enceintes apparaissent (cf. photo ci‑dessous). S’il n’en présente qu’une seule il faut vérifier la configuration. L’erreur la plus fréquente est que les deux enceintes soient affectées à la restitution du même canal.

 

 

Application BluOS, totale ergonomie

Pour nos essais, nous avons téléchargé l’application BluOS depuis le Google Play Store. Ici encore, la prise en compte du système Dali n’a pas posé le moindre problème. Dès l’ouverture de BluOS, il apparaissait dans la liste des systèmes disponibles. Il a alors suffi de le sélectionner pour accéder à l’intégralité de ses fonctionnalités et, notamment, des services de musiques en streaming en audio haute résolution, tels que Qobuz, entre autres. 

 

Nous avons débuté nos écoutes en utilisant un lecteur de CD audio conventionnel connecté à l’entrée optique du Sound Hub afin d’accéder à nos plages de test habituelles. Et là… C’est le bon‑heur ! Complet, total, intégral, avec toutes sortes de musiques, à n’importe quel volume sonore. Rapidement, nous avons basculé sur des sources Hi‑Res Audio dématérialisées via Ethernet et Wi‑Fi, avec les mêmes sensations. Bref, inutile de garder plus longtemps le suspens, le pack proposé par Dali fonctionne furieusement, divinement bien. L’occasion pour nous de multiplier les écoutes en piochant dans notre riche bibliothèque musicale, avec l’envie omniprésente d’enchaîner les morceaux, encore et encore, bref de prolonger l’expérience.

 

 

Basses puissantes et dynamiques

En effet, dès les premiers instants, les enceintes Rubicon 2C surprennent par leur dynamique, le respect des timbres et par la profondeur du grave qu’elles délivrent. Ce dernier bénéficie même d’un impact peu habituel pour des enceintes de ce gabarit. Cependant, avec 250 W chacune, n’oublions pas qu’elles disposent d’une belle réserve de puissance qu’elles peuvent mettre au service de la dynamique et de l’impact. Une aisance dans l’extrême grave qu’a confirmé l’écoute de I Will Remember de Toto. Les petites Rubicon 2C ont réussi à reproduire la déferlante de basse de l’intro avec un réalisme impressionnant et une remarquable vigueur. Nous avons plusieurs fois relancé le titre pour être bien certains de ce que nous entendions. Visiblement, ces enceintes héritent de tout l’ADN de Dali qui leur confère un comportement très respectueux des orchestrations et restitution des ambiances sonores souhaitées par l’ingénieur du son en charge de chaque enregistrement. 

 

Espace stéréo vraiment tridimensionnel

Par ailleurs, l’espace stéréophonique est ample et précis. Une qualité mise en exergue lors de notre traditionnelle écoute de Three pièces for Blues and Symphony Orchestra de William Russo interprété par l’orchestre symphonique de San Francisco sous la direction de Seiji Osawa. En dépit de la réverbération assez marquée qu’offre la salle de l’Opéra de San Francisco, chaque musicien se localise parfaitement et se détache avec une belle précision. L’espace stéréophonique retrouve ainsi une restitution véritablement tridimensionnelle qui offre à l’image sonore un relief séduisant. L’intervention du triangle, qui se fait entendre durant l’un des rares instants plus calmes et feutrés de l’œuvre, illustre parfaitement ce comportement. Non seulement il se trouve parfaitement positionné, légèrement à droite du centre de l’espace sonore et sa note cristalline semble provenir de très loin, des fins fonds de la scène sonore, ce qui est le cas. C’est vraiment bluffant de maîtrise.

 

 

Équilibre tonal exceptionnel

L’écoute de plages plus dépouillées nous a prouvé que l’équilibre tonal était de rigueur chez les Rubicon 2C. L’interprétation de Dans Ma Rue, par Zaz, ou l’écoute de Fever d’Elvis Presley ont confirmé cet excellent respect des timbres qui fait des Rubicon 2C des enceintes respectueuses des ambiances et de leur signature sonore. L’aigu, enfin, s’il est capable d’offrir à la scène beaucoup de limpidité accompagnée d’une belle lumière, ne donne jamais dans l’excès de brillance ou dans l’agressif. Dans Take Five de Dave Brubeck, entre autres, la batterie bénéficie d’un relief et d’une précision digne des restitutions de haut niveau. Une plage qui offre aux Rubicon 2C l’occasion de prouver qu’elles savent aussi gérer avec beaucoup d’aisance les dynamiques les plus extrêmes.

 

Bluetooth en sus

Enfin, côté Bluetooth (jusqu’en APT‑X), il n’y a guère de chose à dire. Comme de tradition le Dali Sound Hub apparaît dans le menu déroulant des périphériques Bluetooth auxquels peut accéder le smartphone ou la tablette. Il suffit de le sélectionner pour que le jumelage s’effectue sans souci et qu’il diffuse ses contenus. Là encore, la qualité est au rendez‑vous, compte tenu des limitations de la technologie bien sûr.

 

 

Conclusion 

Le pack Dali Rubicon 2C s’affirme donc une synthèse des besoins des actuels amateurs de musique. Sur le fond d’abord avec l’exploitation d’une CDthèque dans les meilleures conditions grâce à une restitution sonore des plus performantes. Sur la forme ensuite avec l’accès à une bibliothèque Hi‑Res Audio en filaire ou Wi‑Fi pour une expérience sonore ultime, et la possibilité de jouir des nouveaux services de streaming musical, pour des séances d’écoutes plus « modernes », entendez par‑là avec la décontraction et l’ergonomie proposée par un périphérique mobile de type smartphone/tablette et l’application BluOS.

Sans oublier un élément essentiel du plaisir pris avec ce pack Dali, la simplicité d’installation du système et sa flexibilité en termes d’agencement. Même si vous privilégiez une connexion filaire pour le Sound Hub, la communication sans‑fil de ce dernier avec les enceintes offre une liberté de placement nouvelle, donc des configurations inédites, au sein d’un salon par exemple. Il est en effet plus aisé, dans l’immense majorité des cas, de s’accommoder d’une contrainte de proximité d’une prise de courant (une pour chaque enceinte, pour rappel) que de faire courir des fils haut‑parleur dans la pièce.

 

En somme, Dali nous présente ici des éléments d’un nouveau type qui préfigure probablement ce que seront les équipements de demain. Une expérience à suivre qui, n’en doutons pas, sera couronnée de succès. En tout cas, nous, on a a‑do‑ré !

 

MAJ : les enceintes Dali Rubicon 2C sont capables de fonctionner sans le Dali Hub, via leur entrée analogique (à l'arrière) équipée d'un convertisseur ADC autorisant le raccordement d'un préamplicateur filaire. Le test ci‑dessus a été complété dans ce sens.

+ Les points forts
»  
Puissance généreuse
»  
Qualité et profondeur du grave
»  
Précision de l’aigu
»  
Ergonomie et simplicité  d’utilisation
»  
Restitution très équilibrée
»  
Fonctions réseau
»  
Qualité des finitions
- Les points faibles
»  
Dali Sound Hub limité sans le module BluOS
»  
Pas d’entrée Phono
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