JUIN 2012
Arnold Schwarzenegger : de Graz à Hollywood
La scène la plus célèbre de Total Recall : quand Arnold Schwarzenegger se déguise en affreuse mémère graisseuse ! Il fait sensation, car Arnold a toujours cultivé son corps. Entre 1969 et 1975, il est sacré quatre fois Monsieur Univers et sept fois Monsieur Olympe, édite quatre manuels de musculation, se fait immortaliser par Andy Warhol et pose dans une exposition au milieu de statues de Michel‑Ange... L’ancien gringalet binoclard d’Autriche devient le culturiste le plus demandé de Hollywood dans les années 80.
JUIN 2012
Sam Peckinpah : une caméra au bout du canon
Les films de Peckinpah révolutionnèrent le cinéma américain à la fin des années 60, tant d’un point de vue thématique (si le western crépusculaire a un sens, c’est à Peckinpah qu’on le doit), qu’esthétique (le cinéma d’action contemporain avec son utilisation massive du ralenti, son montage rapide et alterné s’inscrit dans la lignée peckinpienne).
MAI 2012
David Cronenberg : les démons intérieurs
Même si le nom de Cronenberg semble aujourd'hui familier, ses films, du moins les premiers, le sont moins. À l’exception de La mouche, son plus gros succès, de Faux‑semblants, qui lui valut une reconnaissance critique en 1988 et du mal‑aimé (à tort) eXistenZ, la plupart des réalisations du pape du cinéma canadien (ontarien faut‑il préciser) restent souvent méconnues.
MAI 2012
Paul Verhoeven : esprit rebelle
Paul Verhoeven naît à Amsterdam en 1938. En 1971, fort d’un doctorat de mathématiques, il se lance dans le cinéma. Après quatre films méconnus (Business is Business, Turkish Delight, Cathy Tippel et Soldier of Oranje), Verhoeven livre coup sur coup les deux films phares de sa période hollandaise : Spetters, vision clinique du désœuvrement de la jeunesse, et Le quatrième homme, fable onirique nourrie par les délires sado‑maso‑christiques d’un écrivain alcoolique et homosexuel. Auréolé de plusieurs prix à travers le monde (dont celui du Prix spécial du jury au festival d’Avoriaz en 1984), Verhoeven met en chantier La chair et le sang en 1985, un western médiéval.
FÉVRIER 2012
David Lynch : pape de l'étrange
Avec David Lynch, les histoires ne veulent pas dire grand‑chose. Que comprendre par exemple lorsque l’on regarde Eraserhead, le premier film qu’il réalise en 1976 ? L’histoire d’un homme (Jack Nance) qui cauchemarde sur sa nouvelle paternité ? Celle d’un enfant‑monstre au look de poulet qui voit le jour dans une famille insolite vivant à l’intérieur d’un monde claustrophobique et post‑apocalyptique ? Ou bien s’agit‑il des visions déjantées et kafkaïennes d’un cinéaste sur les zones sombres de la psyché humaine ? Eraserhead raconte un peu tout ça et beaucoup plus, à l’instar de tous les films de David Lynch hormis, peut‑être, Elephant Man et Dune, plus classiques dans leur forme et leur narration.
PLANNING
07/04/20 Gloria Mundi
07/04/20 Dolittle
08/04/20 Last Christmas
08/04/20 Galaxy Quest
BONNES AFFAIRES
INTERVIEWS
Matt Dillon - Wayward Pines
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