Test (express) TV Ultra HD/8K Sony KD‑85ZG9

26.09.2019 / 16:30
/ Par Jacques Guiot

Malheureusement, une fois n’est pas coutume, nous n'avons pas pu tester le Sony KD‑85ZG9 dans notre laboratoire selon notre exhaustive procédure de test. Sa taille d'écran, 85" (216 cm), s’avère très compliquée à gérer en termes logistiques (nous sommes en train de configurer notre local et son accès pour accueillir ce genre de monstre). Cela dit, la rédaction a eu plusieurs occasions d’approcher de près la bête et Cédric Louis (calibreur certifié ISF et THX), qui intervient régulièrement lors de nos bancs d'essai, a pu réaliser ses mesures. Au final, nous avons récolté suffisamment de matière pour vous proposer, non pas un test classique, mais une prise en main étayée pour apprécier à sa juste valeur ce téléviseur.


Lors du CES 2019, en janvier dernier, Sony était très fier de présenter sa TV LED Ultra HD/8K ZG9, fleuron de sa gamme TV. Cette dernière apparaît en effet comme un véritable concentré des technologies développées par le constructeur ces dernières années, qui plus est associé à la toute première dalle Ultra HD/8K du géant japonais.

 

 

Avant d’aller plus loin dans nos premières impressions sur le vaisseau‑amiral de la marque, sachez que lorsque l’on se retrouve nez à nez avec un tel diffuseur, on prend conscience de l'immense chemin parcouru depuis le début des années 2010, époque des écrans Full HD, et plus généralement des progrès réalisés en matière d'affichage Ultra Haute Définition ! Qu'il semble loin le temps des premiers TV Ultra HD/4K qui, soyons honnêtes, étaient décevants. À tel point que le gap avec la génération précédente de téléviseurs n'était pratiquement pas perceptible. Pire, certains utilisateurs, dont certains à la rédaction, préféraient même ne pas utiliser le HDR tellement les débuts de cette technologie furent calamiteux avec des résultats à l’écran pour le moins… improbables. Mais croyez‑nous, les marques ont retenu la leçon et, sept ans l’apparition des téléviseurs UHD/4K, les premiers TV UHD/8K sont sensiblement plus aboutis que leurs prédécesseurs.

 





La révolution 8K 

En toute logique, de nombreuses personnes ont douté, et doutent encore, de l'apport de l’Ultra HD/8K. Et pourtant, contre toute attente, cet affichage UHD/8K est un véritable bond de géant en termes de qualité d'image ! Nous avions été parmi les premiers à rapporter les avantages de la 8K lors du test du premier téléviseur du genre disponible en magasins en France, le Samsung QQE75Q900R (cliquez pour découvrir le banc d’essai complet du produit par la rédaction d’AVCesar.com) équipé du nouveau processeur Quantum 8K. Ce jour‑là, nous avions pris une véritable claque visuelle et nous étions très impatients de découvrir la réponse de Sony. C'est chose faite avec ce magnifique téléviseur KD‑85ZG9 équipé de fameux système de rétroéclairage Backlight Master Drive et de l'un des plus puissants (sinon LE plus puissant) processeurs vidéo, le X1 Ultimate.

 

Cela dit, soyons clairs, si l'apport de ces « super processeurs » est indéniable, le seul affichage Ultra HD/8K permet déjà un énorme bond qualitatif. En effet, avec une taille de pixel aussi petite, l'image gagne en finesse, en naturel, en relief, en fluidité… bref, en immersion. Mieux encore, le post‑traitement appliqué sur une telle résolution souffre beaucoup moins des défauts récurrents constatés en 1 080p et 2 160p : Ringing Effect (double contour), Jaggies (effets d'escalier) ou bruit Mpeg sont fortement réduits (voire absents). Cela permet donc, en toute logique, de pousser le Sharpness sans entraîner de durcissement de l'image, tout en renforçant l'effet de relief et de profondeur de champ.

 


Résultat ? Le mariage de l'affichage Ultra HD/8K avec un processeur comme le X1Ultimate est un véritable bonheur visuel qui devrait être remboursé par la Sécurité sociale tellement il donne le sourire. Même avec des programmes de qualité moyenne comme la TNT, l'image est grandement améliorée. Clairement, l'intérêt de l'affichage UHD/8K n'est pas seulement de regarder des programmes 8K natifs, mais bien d’améliorer n'importe quelle source, qu'elle soit SD, HD ou UHD.

 

Présenté comme le meilleur TV au monde, le Sony ZG9 tient‑il ses promesses ?

Le Sony KD‑85ZG9, probablement le plus puissant TV actuel, est celui qui se rapproche le plus des spécifications de l'Ultra HD. Du moins, si on en croit les annonces faites par Sony lors du CES 2019. Mais qu'en est‑il réellement ?

 

Sans revenir sur les détails techniques largement abordés lors de nos différentes actualités, sachez que ce TV regroupe tout ce qui se fait de mieux actuellement chez Sony. Bien sûr, le système de rétroéclairage Backlight Master Drive, déjà mentionné, est de la partie. D’obédience Full LED Local Dimming comptabilisant plus de 700 zones indépendantes, il limite grandement les effets de Blooming et améliore le contraste perçu. Si on ajoute à cela l'une des meilleures gestions de rétroéclairage actuelles, ce TV n'affiche que très rarement des halos, et de façon discrète. En revanche, le contraste Ansi mesuré est assez décevant pour un TV de ce standing avec un ratio de 4 500:1 en moyenne et des noirs aux alentours de 0,035 nit. Cela dit, et c'est là que Sony fait fort grâce à sa technologie de contrôle intelligent du rétroéclairage, associé à l’efficiente fonction 8K X‑Tended Dynamic Range Pro, ce noir tombe à 0,0001 en réglage On/Off, ce qui permet d'offrir un contraste perçu très puissant. Toujours est‑il qu'avec un contraste Ansi assez moyen, la dynamique de l'image s'en trouve impactée et reste en retrait face à la technologie Oled.

 

 

On retrouve également le procédé de compensation de mouvement X‑Motion Clarity et une interface Android TV 8.0 Oreo. Bien sûr, à l’instar des TV UHD/4K de la marque, la puissance du traitement X1 Ultimate permet aussi sur le ZG9 UHD/8K d'améliorer la fluidité de l'image, y compris avec les sources UHD/4K bien plus complexes à gérer. Enfin, et c’est à noter, la précision de l'image en mouvement est également nettement meilleure que sur un TV UHD/4K.


On le voit, le processeur X1 Ultimate regroupe tous les algorithmes présents sur le modèle UHD/4K Oled AG9 de la marque, mais adaptés à l'affichage UHD/8K, avec une optimisation puissante du rendu HDR. Notons au passage la présence de modes intéressants comme Imax Enhanced et Netflix Calibrate Mode.

 

Quid de la qualité de l’image ? 

Pour ce qui est des ressentis subjectifs, nous n'irons pas par quatre chemins, le Sony KD‑85ZG9 propose clairement l'image la plus impressionnante qui nous a été donnée de voir, que ce soit en termes de couleur, de fluidité, de précision de relief, de profondeur de champ, de réalisme… Du Sony dans toute sa splendeur : une image de rêve, une immersion totale, bref, une expérience inoubliable. On se prend à rêver d'une telle TV dans son salon avec une image de 2,15 m de diagonale ! Cela dit, le prix nous ramène vite à la raison : 16 990 € en 85", 60 000 € en 98 pouces.

 

Concernant le contraste, c'est évidemment superbe, surtout très impressionnant en HDR, mais en ce qui concerne la gestion du voisinage du noir et du contraste dans les scènes sombres, on trouve mieux sur le marché. Le Samsung Q950R rivalise au niveau précision de l'image, puissance de l'Upscaling et fait mieux en termes de contraste et dynamique, surtout dans les scènes sombres.


Le plus impressionnant concerne la qualité des contenus standards. Encore une fois, la qualité de la TNT laisse sans voix. Le travail réalisé par le X1 Ultimate est énorme ! Avec une source Ultra HD Blu‑Ray, c'est une claque monumentale tellement la netteté, le velouté, la finesse et le naturel de l'image sont sublimes. L'autre point qui nous a particulièrement impressionnés, c'est évidemment la gestion du HDR, que ce soit en HDR10+ ou HDR Dolby Vision. Toujours naturelle, la gestion HDR est intelligente avec un rendu équilibré et une augmentation du pic lumineux très localisé, sans jamais dénaturer l’image. De ce côté‑là, Sony maîtrise clairement son sujet et l’on peut vraiment apprécier l'efficacité de l'algorithme Super Bit Mapping 8K HDR avec une absence totale de postérisation.

 

Le pic lumineux énorme dont est capable ce TV est bien localisé sur des parties très précises de l'image, ce qui renforce grandement l'impression de dynamique. Ce n'est pas encore digne de la précision d'une dalle Oled dans le voisinage du noir, mais on s'en rapproche.

 

Si visuellement c'est très impressionnant, les mesures attestent l’impression ressentie. Nous mesurons un pic instantané d'environ 3 900 nits qui se cale à 2 500 nits une fois calibré en mode Expert. Sinon, lorsqu'on regarde la courbe EOTF du ZG9, deux constatations s’imposent : elle n’est pas parfaitement calée sur la courbe référence et le Clipping se situe à 82% (ce dernier point est positif car nettement meilleur que ce qui est proposé apr les TV actuellement, habituellement aux alentours de 75% pour les meilleurs d’entre eux).

 

Concernant la justesse de la colorimétrie, on retrouve le savoir‑faire de Sony. Sur ce terrain, le constructeur nippon est clairement devenu l'un des meilleurs du marché et on peut l’en féliciter car, bien souvent, ses TV sont prêts à l'emploi. Monsieur Toutlemonde peut ainsi profiter de son écran tout de suite sans forcément faire appel à un calibreur. La plupart du temps, le Delta E moyen se situe en dessous de la valeur 3 recommandée par l'ISF. Évidemment, pour les plus exigeants, un calibrage apportera toujours une amélioration, mais un tel réglage en sortie de carton s’avère tout de même très appréciable.

 

Mesures SDR avant/après calibrage

Pour ne pas déroger à la règle Sony, les mesures en précalibrage du ZG9 sont impressionnantes de justesse ! Nous relevons un Delta E moyen de 0,99 avec des écarts maximums de 2 en mode Expert (cf. capture ci‑dessous), toujours à l’allumage ! D'autant plus impressionnant que du côté du gamut en Rec.709, le Delta E est relevé à 0,89 (cf. capture ci‑dessous).

 

 

  

 

Du coup, après, calibrage, nous constatons une modeste amélioration avec un Delta E moyen à 0,81 (cf. capture ci‑dessous). Bien évidemment, l'apport du calibrage ne se limite pas au Delta E. Il permet aussi d'équilibrer la courbe de gamma, corriger les saturations et la courbe de luminance pour, par exemple, offrir des noirs plus fouillés.

 

 

Mesures avant/après HDR 

En revanche, c'est plus compliqué en Rec.2020 et en HDR10 ou HDR Dolby Vision puisque les mesures en pré‑calibrage affichent un Delta E à 3,71 (cf. capture ci‑dessous) avec des écarts maximums de 7 environ. Et le Delta E pour le gamut Rec.2020 donne 3,26 (cf. capture ci‑dessous).

 

 

 

De même, on ne relève aucune évolution concernant la couverture colorimétrique et la qualité des diodes LED utilisées. On retrouve à peu près le même style de spectre de lumière que celui d'une dalle IPS ou même plasma, ce qui est très bien en soi puisque ce sont les seules dalles LED capables d'afficher des teintes rouge d'excellente qualité. La température naturelle de ces diodes est plus élevée que celle des diodes LED habituelles. Cela dit, nous ne relevons aucune amélioration concernant la couverture du DCI‑P3 (96%) ou du Rec.2020 (72%).

 

Pour avoir le meilleur rendu HDR possible, nous sommes donc obligés de corriger la courbe EOTF évoquée plus haut afin qu'elle coïncide parfaitement avec la courbe de référence, sans quoi on se retrouve avec des blancs surexposés ou des noirs bouchés. Un peu comme ce que proposaient les modes Contrastes dynamiques : un rendu HDR qui en met plein les yeux mais surexposé, qui dégrade considérablement les nuances, donc la qualité de l'image.

 

Après calibrage, la lisibilité est exceptionnelle, aussi bien dans les scènes sombres que lumineuses. Dans les plages de 60% à 100% de gris, la lisibilité est même bien meilleure que sur un TV Oled. Si on met de côté ces considérations techniques, encore une fois, l'image est un véritable chef‑d'œuvre ! Ça fourmille de détails y compris dans les scènes à contre‑jour ou très lumineuses, ce qui prouve aussi la qualité du Color Volume. En revanche, mais nous nous devons d'être pointilleux, le contraste Ansi limité se fait forcément ressentir sur certaines scènes comme les passages dans l'espace dans Star Trek, Star Wars ou Passenger. Le Sony KD‑85ZG9 n'enterre donc pas le seul concurrent présent sur le marché, le Samsung QE82Q950R. Ce dernier se défend très bien pour un prix bien plus abordable.

  

 

À savoir, Sony a grandement amélioré ses outils de calibrage avec désormais la possibilité de corriger le gamut ou encore d'afficher l'échelle de gris sur 20P. Rappelons également que, dorénavant, une fonction AutoCal est disponible, développée en partenariat avec Calman. Ces possibilités étendues nous ont permis de réaliser un calibrage HDR très fin, et même HDR Dolby Vision. Le Delta E moyen est ainsi ramené à 1,48 (cf. capture ci‑dessus) pour l'échelle de gris et 1,75 (cf. capture ci‑dessus) pour le gamut Rec.2020. On remarquera également que la courbe EOTF est parfaitement corrigée pour un rendu HDR très naturel.

 

 

Pour conclure

Avec le ZG9, Sony démontre une fois de plus son impressionnante maîtrise de la colorimétrie et du post‑traitement vidéo avec une merveille de processeur : le X1 Utimate. Disons le clairement, le passage à l’Ultra HD/8K s'annonce comme la révolution tant attendue.

 

Mis à part ça, le Sony KD‑85ZG9 est clairement ce qui se fait de mieux actuellement et réussit l'exploit d'offrir le plus puissant rendu HDR actuel, sans Blooming, tout en restant parfaitement équilibré, naturel et doté d'une superbe colorimétrie. Une image exceptionnelle de précision. C'est du très, très grand spectacle, avec une profondeur d'image grandiose. On est totalement happé par l’image, le regard se plonge dans les scènes et se perd dans le paysage. L'impression d'image 3D naturelle n'a jamais été aussi puissante !

 

 

Malgré tout, nous aurions souhaité mesurer un meilleur contraste Ansi. Avec un chiffre de 4 500:1, le noir manque légèrement de profondeur pour offrir des scènes sombres plus dynamiques, d'autant plus que Sony nous a déjà proposés mieux. Malgré tout, l'excellente gestion du rétroéclairage Sony, associé à plus de 700 zones de contrastes indépendantes et à un pic lumineux proche de 2 500 nits après calibrage, permet d'offrir un contraste perçu très puissant.

 

Et s’il fallait retenir une seule chose, sachez que le passage à l’Ultra HD/8K permet de faire un bond de géant au niveau de l’affichage et de la perception de l’image, peu importe la qualité du contenu. Tout est plus beau, DVD, TNT et évidemment source Ultra HD/4K. Le gap est sensible. Jamais on n’aurait pensé cela possible, mais on redécouvre clairement ses 4K Blu‑Ray. Certains penseront que le processeur y est pour beaucoup. Peut‑être, mais pourtant le même processeur sur un TV UHD/4K ne donne pas du tout les mêmes résultats. Le constat est identique chez Samsung. Visiblement, les dalles Ultra HD/8K permettent aux algorithmes de s'exprimer pleinement.

 

Quoi qu'il en soit, si l’on met toutes les considérations techniques et les mesures de côté, le Sony KD‑85ZG9 nous a offert la plus belle expérience de cinéma à domicile depuis nos débuts dans le métier et nous permet d'entrevoir ce que nous réserve l'avenir proche : un spectacle Home Cinéma grandiose à domicile. Bravo Sony !

 

Rappel des caractéristiques clés du Sony KD-85ZG9 :

• Dalle 10 bits

• Dalle 100 Hz

• Dalle LCD

• Dalle Ultra HD/8K

• Processeur : X1 Ultimate

• Fonction Wide Color Gamut

• Fonction passerelle multimédia UPnP (DLNA)

• Fonction Triluminos RVB

• Fonction Acoustic Surface Audio+

• Fonction Pixel Contrast Booster

• Fonction Object-based Super Resolution

• Fonction Screen Mirroring

• Fonction Calibrage CalMan

• Fonction eARC

• Fonction Imax Enhanced

• Fonction Netflix Calibrated Mode

• Fonction Super Bit Mapping 8K HDR

• Fonction X-Clarity Motion

• Fonction 8K X-Tended Dynamic Range Pro

• Fonction 8K X-Reality Pro

• Fonction Technologie S-Force Front Surround

• Fonction X-Wide Angle

• Fonction Object-Based HDR Remaster

• Compatibilité HDR10 et HDR HLG

• Compatibilité Dolby Digital Plus

• Compatibilité NTFS (via USB)

• Compatibilité Miracast

• Compatibilité HDR Dolby Vision

• Compatibilité HDCP 2.2

• Compatibilité HEVC

• Compatibilité Dolby Atmos

• Compatibilité Bluetooth 4.2

• Compatibilité Wi‑Fi ac

• Compatibilité DTS

• Compatibilité Chromecast

• Certification Imax Enhanced

• Sorties : 1 sortie optique, sortie casque

• Entrées : 4 HDMI 2.1 compatibles [abc][abc]HDCP[/abc] 2.3, CEC, eARC, 2 160p/60 en 4:4:4 et 12 bits, 2 ports USB 2.0, 1 port USB 3.0 compatible Fat32, [abc]exFat[/abc] et NTFS, 1 port CI+, 1 port Ethernet

• Multimédia Smart TV Android 8.0 (Oreo)

• Multimédia AirPlay 2

• Multimédia Works with Alexa

• Multimédia Works with Google Assistant

• Système de rétroéclairage Backlight Master Drive

• Système de rétroéclairage Direct LED Local Dimming

• Nombre de zone(s) : 720

• Pic lumineux : 3 900 nits

• Tuner DVB‑C

• Double tuner DVB‑T2

• Double tuner DVB‑S2

• Section sonore : 4.0

• Puissance : 80 W (20 W + 20 W + 20 W + 20 W)

• Autre : Possibilité, au sein d'une installation multicanale, d'assigner le TV comme voie centrale

• Label énergétique : D

• Dimensions : 1 913 x 1 226 x 432 (avec le pied)

• Poids : 94 kg

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