Cat's Eye

Année : 1985
Réalisateur : Lewis Teague
Interprètes : Drew Barrymore, James Woods, Alan King, Kenneth McMillan, Robert Hays, Candy Clark
Éditeur : Studiocanal
BD : 1 UHD-99 + 1 BD-50, 94', toutes zones
Genre : comédie horrifique, couleurs
Interdiction : tous publics
Sortie : 25/05/22
Prix ind. : 24,99 €
sans Must AV
Critique

Test technique
Image :
Son :
Bonus :
Format image
2.35
UHD 2 160p (HEVC)
HDR10
16/9
Bande-son
Français DTS‑HD Master Audio 2.0
Anglais DTS‑HD Master Audio 5.1
Allemand DTS‑HD Master Audio 2.0
Sous-titres
Français, anglais, allemand
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26,35 €

Réalisé en 1985 par Lewis Teague (L’incroyable alligator, Cujo), Cat’s Eye se décline en trois sketchs dans lequel un chat mystérieux embarque dans des aventures aussi loufoques les unes que les autres.

 

Porté par le remarquable James Woods (Videodrome, Casino), le premier segment, Desintox Inc., met en scène un jeune cadre, gros fumeur, dont l’addiction impacte dangereusement la sphère familiale. Dans La corniche, Cressner (Kenneth McMillan), joueur invétéré, lance un défi périlleux à l’amant de sa femme incarné par Robert Hays. Ces deux histoires adaptées du recueil de nouvelles Danse macabre (1978) de Stephen King, sont suivies du Général, un scénario original du romancier dans lequel Drew Barrymore (E.T. l’extra‑terrestre, Scream) interprète une fillette persécutée par un troll diabolique caché dans le mur de sa chambre.

 

Imprégné d’humour noir, chaque récit ‑envisagé selon le point de vue subtil d’un chat‑ démontre à quel point les hommes sont victimes de leurs propres addictions (le tabac, la fièvre du jeu) et du système (parfois déviant) qui les conditionne. Un lobby anti‑tabac détient le pouvoir de vie ou de mort sur un fumeur patenté, l’oubli des peurs enfantines une fois devenu adulte met en péril la vie d’une gamine…


Les fans reconnaîtront illico les références du maître de l’horreur, comme dans la séquence inaugurale où Cujo, le saint‑bernard enragé du roman (et film éponyme), traque le chat voyageur, ou encore Christine, la voiture rouge maléfique qui sillonne les rues du quartier. Petite touche d’autodérision également, lorsque James Woods devant sa télé n’hésite pas à critiquer le scénario de Dead Zone. Une chouette redécouverte.

Carole Lépinay - Publié le 05/07/22
Liste des bonus
- Commentaires audio de Lewis Teague (94')
- Interview du réalisateur Lewis Teague (12')
- Rencontre avec Robert Hays (27')
- Rencontre avec la dresseuse Ann Miller (8')
- Bande-annonce


Commentaire

Lewis Teague propose un commentaire de son cinquième film, truffé de petites anecdotes croustillantes. Le projet voit le jour sous la houlette de Dino de Laurentiis, alors persuadé que Drew Barrymore deviendrait une grande vedette. Le producteur sollicite Stephen King pour l'écriture d'un scénario taillé sur mesure pour elle : l'idée d'une confrontation entre un troll et une petite fille est née. 

 

C'est une enrichissante page d'histoire du cinéma qui s'immisce en creux dans un super entretien avec le réalisateur. Une époque bénie pour la création d'œuvres originales portées par le producteur légendaire Dino de Laurentiis. Catalogué de « réalisateur animalier » après Cujo et L'incroyable alligator, Lewis Teague rempile avec une histoire féline… grâce à Stephen King qui admirait son travail. 

 

Robert Hays, a.k.a Johnny Norris dans le film, revient sur son rôle. Des souvenirs de tournage sympathiques où il évoque la direction d'acteurs smooth de Teague (il n'élevait jamais la voix contrairement à ses confrères new‑yorkais)… Avec la collaboration d'un super cascadeur et une côte fêlée en prime, l'acteur expérimente l'impressionnante scène du building, et il n'est pas près de l'oublier visiblement !

Note bonus : 3/6
Image

Numérisé à partir du négatif original en 35 mm aux USA, restauré et étalonné en France chez Hivently (150 heures de nettoyage des défauts), le film nous parvient en 4K avec une image jamais vue, très naturelle (comparée au Blu‑Ray où tout est plus « électrique », notamment l'herbe) et dotée de belles couleurs. Malgré le grain d'usage et un ensemble malgré tout un peu doux typique de l'époque, la restauration est largement appréciable avec nombre de séquences vraiment au‑dessus du lot.

Top image : aucun
Note image : 4/6
Son

La partition synthétique d'Alan Silverstri est immédiatement reconnaissable et particulièrement mise en valeur avec cette VO 5.1 claire et franche. La VF stéréo ne propose pas du tout le même mixage, avec des ambiances plus plates, moins de basses et une scène logiquement avant tout frontale. 

Top son : aucun
Note son : 4/6



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