AVRIL 2010
Joseph Strick : l'œil sauvage
Documentaire poétique, fiction formaliste, poème visuel, ovni filmique à mi-chemin du cinéma expérimental et du film noir, The Savage Eye constitue sans doute l’un des essais les plus justes consacrés au versant sombre de ces Fifties américaines que l’on croyait insouciantes et solaires. À travers la lente descente aux enfers d’une jeune divorcée dans les clubs de strip‑tease, les salles de boxe et autres lieux insolites d’une ville, Los Angeles, vulgaire, finalement bigote et déprimée, L’œil sauvage se situe dans la lignée de Naked City de Jules Dassin (pour sa puissance réaliste) remixé au rythme Beat, mouvement qu’il précède d’ailleurs de quelques années.
MARS 2010
Peter Jackson : poète du gore
Il y a sans doute deux Peter Jackson. Le premier, cinéaste démiurge à la tête d’une trilogie monstre, Le seigneur des anneaux bien sûr, saga à laquelle il aura consacré plusieurs années de sa vie. Le second est issu du cinéma d’exploitation du début des années 80, porte-drapeau d’un genre gore et festif, à la fois inventif, débridé et absolument potache.
FÉVRIER 2010
Ingmar Bergman : l'angoisse existentielle
Pour la plupart des spectateurs, Ingmar Bergman, le plus célèbre des cinéastes nordiques (il est né en Suède en 1918 dans une petite ville appelée Upsala), évoque une forme d’austérité, de rigueur, d’épure même, tant dans la mise en scène que dans le choix des sujets, rarement gais. Sourires d’une nuit d’été, qui obtint la Palme d’or à Cannes en 1955, et surtout Le septième sceau, œuvre majeure qu’il réalise en 1956, le firent connaître du grand public.
FÉVRIER 2010
Altman… : Amérique, je te hais !
Même s’il tourne déjà depuis une vingtaine d’années des documentaires pour la télévision et des épisodes de la série Alfred Hitchcock Presents, Robert Altman (1925-2006) débarque sur la scène cinématographique au début des années 1970. Période de renouvellement intense et de tentative de rupture avec le cinéma classique, instant de doute et de désillusion (c’est le contrecoup des assassinats de JFK, de Luther King, de l’abandon du code de censure Hays et de la guerre du Viêtnam), les Seventies font souffler sur le cinéma américain un vent de liberté et de rébellion.
DÉCEMBRE 2009
Wolf, Dracula… : monstres et compagnie
Pour les amateurs de fantastique et de SF, Universal constitue le terreau du genre. C’est dans ce studio que naîtront la plupart des mythes du cinéma fantastique, de Dracula à la Momie en passant par Frankenstein et le Loup-Garou. D’autres compagnies lui emboîteront le pas (Hammer notamment, qui permettra à tous ces « personnages » de retrouver un second souffle en Angleterre), mais Universal reste encore aujourd’hui le studio de la science-fiction et du fantastique, comme Warner demeure celui des polars.
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