par Vincent Morette
le 05 juillet 2022

Samsung QE75QN800B

A
note
7.8
10
label
prix
5 699 €
les plus
  • Système AutoCal
  • Impressionnant processeur Neural Quantum 4K
  • Pic lumineux à 1 500 vrais nits
  • Image HDR au top
  • Mini LED et Quantum Matrix
  • Design magnifique et fin (15 mm seulement)
  • Input Lag record (< 5,4 ms en 4K/120)
  • Fonction OTS+ efficace
  • Télécommande à batterie solaire et recharge RF
  • Fonction Q-Symphony 2.0
  • Tizen 2022
  • HDMI 2.1 (VRR, ALLM, eARC, 120 Hz), FreeSync et G‑Sync
  • Blooming quasi inexistant
les moins
  • Pas de HDR Dolby Vision
  • Calibrage médiocre en sortie de carton
  • Épaisseur du câble boîtier One Connect
  • Ergonomie télécommande malaisée (petits boutons, gros doigts s'abstenir)
  • Finition panneau arrière trop fragile
présentation

Comme à l'accoutumée, ce banc d’essai a été réalisé avec Cédric Louis, calibreur certifié ISF, THX Level II et PVA (Professional Video Alliance) de son état, et son matériel extrêmement pointu : Colorimètre Klein K‑10, spectroradiomètre Jeti Spectraval 1511 HiRes (2 nm), générateur de mire UHD HDR10 et HDR Dolby Vision Murideo Seven‑G 8K, logiciels Calman Ultimate et ColourSpace. Pour résumer, ces équipements professionnels (plusieurs dizaines de milliers d'euros à l'achat pour cette configuration) sont les seuls capables d'indiquer le véritable potentiel d'un diffuseur grâce à leur précision exceptionnelle. Ne cherchez pas, il n'existe rien de mieux. Notamment pour mesurer avec justesse un téléviseur en sortie de carton et constater que le Samsung QE75QN800B nécessite un calibrage fin SDR et HDR pour profiter pleinement de ses réelles capacités.

 

 

 

 

À l'instar des TV Neo QLED 2021, les séries QN 2022 embarquent un système de rétroéclairage Quantum Mini LED et non plus des spécimens « classiques » Full LED Local Dimming ou LED Edge Local Dimming. Celui‑ci embarque de très nombreuses diodes de taille sensiblement réduite (plusieurs milliers mais aucune précision sur leur nombre n'a été communiquée par Samsung), de 40 fois environ (cf. photo ci‑dessous) par rapport à une diode LED classique.

 

 

Autre évolution notable, le système Quantum Mini LED s'accompagne d'une cure d'amincissement notable du système de rétroéclairage. En effet, les LED traditionnelles sont surmontées d'une lentille qui fait aussi office de protection pour diffuser largement la lumière. Avec la technologie Quantum Mini LED, cette lentille a disparu (le nombre important de diodes permet de ne plus avoir à diffuser largement la lumière en provenance de diodes beaucoup moins nombreuses), remplacée par un film ultrafin exclusif permettant de guider la lumière là où elle est nécessaire. De même, les Mini LED sont directement intégrées dans le panneau LCD pour une épaisseur globale largement réduite. À savoir, d'après notre décompte, le Samsung QE75QN800B est doté de 700 zones, offrant un meilleur contrôle du rétroéclairage, donc du contraste. Autre bénéfice lié à cette multiplication des zones et, surtout, des diodes, un phénomène de Blooming moins marqué.

 

 

C'est alors qu'entre en jeu le procédé Quantum Matrix nouvelle génération signé Samsung pour gérer au mieux la lumière émise par le rétroéclairage Quantum Mini LED, son intensité, sa direction… En 2022, celui‑ci procède à un upsampling interne de l'échelle de gris sur 14 bits (16 384 paliers contre 4 096 paliers et 12 bits en 2022) afin d'obtenir une gradation largement plus précise des couleurs et une palette affichée sensiblement plus large. Cela permet aussi dans des images ton sur ton de révéler de nombreux détails supplémentaires pour des textures plus riches et une lisibilité accrue de l'image.

 

 

De même, le traitement Quantum Matrix 2022 embarque la nouvelle fonction Shape Adaptive Light pour afficher tous les détails d'une image en modulant parfaitement la luminosité de chacune des diodes. Ainsi toutes les nuances de noir d'un cheval idoine peuvent être retranscrites à l'écran (cf. photo ci‑dessous). Mais la fonction Shape Adaptive Light permet aussi de réduire drastiquement le phénomène de Blooming encore présent autour d'objets lumineux ou lettres blanches sur fond noir. Sur les TV Neo QLED (MiniLED) Samsung 2022, l'algorithme Shape Adaptive Light est en effet capable de gérer particulièrement finement la quantité d'énergie envoyée aux diodes des zones du rétroéclairage qui jouxtent celles qui affichent ces objets ou lettres brillants afin d'afficher une luminosité moins forte pour une parfaite transition de leur contour avec le reste de l'image. Bien sûr, cette capacité à distribuer parfaitement l'énergie aux diodes ciblées autorise aussi un pic lumineux plus élevé pour des lumières spéculaires incroyablement scintillantes.

 

 

La maîtrise du Blooming est bien l'une des améliorations majeures des TV Neo QLED 2022. ALors que l'on pouvait encore le déceler l'an dernier sur certaines images difficiles à gérer avec une technologie transmisive, le résultat est vraiment excellent en 2022. C'est particulièrement visible sur un film Cinemascope avec des sous‑titres blancs affichés dans les barres noires exemptes de Blooming. On se rapproche vraiment du rendu de l'Oled en la matière. Seul reproche, le Blooming est encore largement visible lors de l'affichage des menus, mais avouez que ce n'est vraiment pas un problème car ponctuel.

 

Vous le constaterez plus bas dans notre banc d'essai, à l'allumage, comme de coutume avec le constructeur coréen, le Samsung QE75QN800B propose un rendu colorimétrique loin de la perfection, principalement en HDR, la faute à une justesse et un équilibre colorimétrique défaillants.

 

 

Le mode Natif lui, permet d'étendre les coordonnées couleurs en Wide Gamut. Cela dit, l'algorithme d'amélioration des couleurs n'est pas une référence. Sélectionner ce paramètre à donc tendance à saturer les couleurs et surtout à dénaturer les teintes de peau. Pour le gamma, nous avons le choix entre 2,2 et BT.1886. Pour le reste, nous retrouvons évidemment tous les réglages habituels : choix du mode Image (Dynamique, Standard, Naturel et Cinema, plus un mode Jeu pour réduire l'Input Lag), Rétroéclairage, Contraste, Luminosité, Couleur, Netteté, Gamma…

spécifications
  • référence Samsung QE75QN800B
  • type LCD Mini LED
  • diagonale de l'image 75'' (191 cm)
  • standard Ultra HD
  • résolution native 3 840 x 2 160 pixels
  • hdr HDR10, HDR10+, HDR HLG
  • réception Télétexte, PAT, PIP, PAP, Infos+, EPG, TNT/SAT/Câble (double tuner HD et UHD, chaînes payante via CI+)
  • connectique 4 HDMI 2.1 compatibles HDCP 2.3, CEC dont 1 eARC, 3 ports USB 2.0, 1 port CI+, 1 port Ethernet, 1 sortie optique, 1 mini‑Jack 3,5 mm, boîtier One Connect
  • compatibilité NTSC (480i, 480p), Pal (576i, 576p), HD (720p/50, 720p/60, 1 080i/50, 1 080i/60), Full HD (1 080p/24/50/60/120/144), Ultra HD (2 160p/24/30/50/60/120/144)
  • multimédia MP3, WMA, AAC, Ogg, Flac, DivX (Ultra HD), WMV (Ultra HD), Mpeg2 (Ultra HD), Mpeg4 (Ultra HD), MKV (Ultra HD), TS (Ultra HD), HEVC, VP9, Jpeg, AV1
  • usage Télécommande préprogrammée, capteur de luminosité, CEC, Auto Lipsync, xvYCC, Deep Color, Super 4/3, 4/3, 14/9, 16/9, Zoom Letterbox, Zoom Letterbox sous-titres, Zoom 2.35 (4/3, 16/9, HD), Overscan
  • image Espace couleur (couleurs primaires + couleurs secondaires), balance des blancs paramétrable (20P), réglage de gamma (préréglage), renforcement du contraste (dynamique), désentrelacement (vidéo/film) automatique, réducteurs de bruit (D NR, Mpeg NR)
  • smart tv Tizen 6.0, lecteur multimédia, enregistreur, navigateur Internet, Wi-Fi ac, UPnP (DLNA), Bluetooth 5.2, HBBTV, Podcast, Webradios, WebTV, accès Web, mode Super Ultrawide GameView, SmartThings
  • son 4.2.2, 70 W (4 x 7,5 W + 2 x 10 W + 2 x 10 W pour les basses), PCM, Dolby Atmos, Dolby Digital, Dolby Digital Plus, HE‑AAC, ARC, eARC, Adaptive Sound, égaliseur, AVL
  • consommation 264 W en SDR, 432 W en HDR (0,5 W en veille)
  • dimensions (l x h x p) 1 668,3 x 1023,7 x 318,3 mm (avec le pied)
  • poids 42,1 kg
9
10
concurrence

À l'heure de publier ce test, le Samsung QE75QN800B compte peu de concurrents. En effet, seul le LG 75QNED99 propose une alternative TV Mini LED Ultra HD 8K.

 

En revanche, en se focalisant uniquement sur la technologie Mini LED, il existe d'autres propositions. La première est signée TCL avec les TCL 75C835 et TCL 75C935. C'est d'ailleurs ce dernier qu'il convient d'opposer au Samsung QE75Q800B, essentiellement pour son nombre de zones plus important (1 920 zones) que sur le C835 (1 080 zones). La seconde se nomme Philips 75PML9507 et comptabilise 500 zones. À savoir, les modèles TCL et Philips ont pour eux l'avantage d'être compatible HDR10+ et HDR Dolby Vision.

concurrence
  • référence Samsung QE75QN800B
  • type LCD Mini LED
  • diagonale de l'image 75'' (191 cm)
  • standard Ultra HD
  • résolution native 3 840 x 2 160 pixels
  • hdr HDR10, HDR10+, HDR HLG
  • réception Télétexte, PAT, PIP, PAP, Infos+, EPG, TNT/SAT/Câble (double tuner HD et UHD, chaînes payante via CI+)
  • connectique 4 HDMI 2.1 compatibles HDCP 2.3, CEC dont 1 eARC, 3 ports USB 2.0, 1 port CI+, 1 port Ethernet, 1 sortie optique, 1 mini‑Jack 3,5 mm, boîtier One Connect
  • compatibilité NTSC (480i, 480p), Pal (576i, 576p), HD (720p/50, 720p/60, 1 080i/50, 1 080i/60), Full HD (1 080p/24/50/60/120/144), Ultra HD (2 160p/24/30/50/60/120/144)
  • multimédia MP3, WMA, AAC, Ogg, Flac, DivX (Ultra HD), WMV (Ultra HD), Mpeg2 (Ultra HD), Mpeg4 (Ultra HD), MKV (Ultra HD), TS (Ultra HD), HEVC, VP9, Jpeg, AV1
  • usage Télécommande préprogrammée, capteur de luminosité, CEC, Auto Lipsync, xvYCC, Deep Color, Super 4/3, 4/3, 14/9, 16/9, Zoom Letterbox, Zoom Letterbox sous-titres, Zoom 2.35 (4/3, 16/9, HD), Overscan
  • image Espace couleur (couleurs primaires + couleurs secondaires), balance des blancs paramétrable (20P), réglage de gamma (préréglage), renforcement du contraste (dynamique), désentrelacement (vidéo/film) automatique, réducteurs de bruit (D NR, Mpeg NR)
  • smart tv Tizen 6.0, lecteur multimédia, enregistreur, navigateur Internet, Wi-Fi ac, UPnP (DLNA), Bluetooth 5.2, HBBTV, Podcast, Webradios, WebTV, accès Web, mode Super Ultrawide GameView, SmartThings
  • son 4.2.2, 70 W (4 x 7,5 W + 2 x 10 W + 2 x 10 W pour les basses), PCM, Dolby Atmos, Dolby Digital, Dolby Digital Plus, HE‑AAC, ARC, eARC, Adaptive Sound, égaliseur, AVL
  • consommation 264 W en SDR, 432 W en HDR (0,5 W en veille)
  • dimensions (l x h x p) 1 668,3 x 1023,7 x 318,3 mm (avec le pied)
  • poids 42,1 kg
verdict technique

On apprécie la possibilité d'affiner le calibrage avec des outils précis : Balance des Blancs 20 points, CMS sur trois axes et calibrage en Rec.709, DCI‑P3 ou Rec.2020. Il est important de souligner pour tous ceux qui voudraient calibrer le TV eux‑mêmes, que Samsung utilise un rétroéclairage dynamique impossible à désactiver. Opérer des mesures avec le menu qui reste en surimpression peut donc induire de grosses erreurs et rendre impossible tout calibrage. Il faudra donc prendre soin d'enlever le menu avant chaque mesure.

 

De même, il faut « décoder » les diverses dénominations des menus Samsung. Par exemple, le réglage de luminosité joue en fait sur le rétroéclairage de la dalle. Le réglage de contraste concerne l’écrêtage des blancs, la gestion des noirs via un réglage associé étant déplacé dans le menu Gamma. Il faut donc s’adapter à la logique Samsung.

 

 

Samsung QE75QN800B, rendus SDR et HDR calibrés

Après un calibrage fin, l'image proposée par le Samsung QE75QN800B est superbe en SDR, soit via une chaîne TNT ou en présence d'un disque Blu‑Ray Full HD. En HDR, la luminosité du Samsung QE75QN800B confère une incroyable dynamique à l'image. Et ce, malgré des régalages en dehors de la norme de la courbe EOTF, souhaités par les ingénieurs Samsung. Au final, les lumières spéculaires sont incroyablement brillantes et certains contenus explosent littéralement les mirettes. Les titres 4K Ultra HD UnchartedKong Vs Godzilla, Pacific Rim, Les Trolls 2 et plus encore les jeux God of War ou Horizon Zero Dawn pour ne citer qu'eux sont un ravissement pour les yeux avec des couleurs riches et lumineuses. Une vraie claque visuelle. Car, c'est bien l'un des atouts principaux du LCD QLED, monter en nits sans délaver les couleurs.

 

 

L'autre bienfait d'un pic lumineux important concerne le nombre d'informations supplémentaires à l'écran. Là ou un diffuseur peu lumineux « clippe » assez vite avec un signal HDR sans afficher les informations de l'image disponibles dans les hautes lumières, un écran lumineux sera en mesure d'y parvenir. Au final, les textures sont plus riches sur les zones très lumineuses (une fenêtre en arrière‑plan en contre‑jour par exemple), avec plus de détail. Bilan des courses, la précision perçue supérieure conduit à une exceptionnelle impression de netteté. Au final, même si l'Oled reste plus juste, une comparaison des TV côte à côte avec par exemple le jeu God of War comme signal source montre l'évidence. Belle sur un TV White Oled, l'image apparaît pourtant « éteinte » (la faute à l'algorithme ABL) et moins détaillée comparée à celle pleine de peps d'un LCD QLED. Effet waouh garanti.

 

Samsung QE75QN800B, processeur Neural Quantum 8K

Alors que les TV QLED 2021 embarquaient seize modules Deep Learning (réseau neuronal), les téléviseurs Neo QLED sont dotés en 2022 de vingt modules Deep Learning  spécialisés chacun dans une tâche spécifique (les textures, les visages, les paysages…). À travers la fonction Neural Analyser, le téléviseur va choisir d’appliquer seul le meilleur procédé de mise à l’échelle de l’image parmi les divers algorithmes d’Upscaling optimisés, en temps réel, pour les sources SD et HD. Au final, l’image mise à l’échelle Ultra HD 8K apparaît encore plus détaillée, notamment dans les parties comptant de nombreuses textures.

 

Samsung QE75QN800B, section sonore

On retrouve le système OTS+ de l'année dernière qui compte un total de huit HP (système 4.2.2) pour une puissance totale délivrée de 70 W (4 x 7,5 W sur la partie supérieure + 2 x 10 W sur les côtés + 2 x 10 W pour les basses). Pour rappel, le système OTS+ a pour but de « coller » le son des objets à leur mouvement dans l'image pour un meilleur réalisme (cf. photo ci‑dessous) et ça fonctionne plutôt bien. À noter aussi la fonction Q‑Symphony 2.0 qui consiste, en présence d'une barre de son Samsung Q‑Series 2020/2021/2022, à profiter de l'intégralité des haut‑parleurs du téléviseur en plus de ceux de la barre sonore pour magnifier la reproduction de la partie audio, son ampleur et sa spatialisation. Là encore, ça marche.

 

 

À savoir, en 2022, les TV Samsung bénéficient de la compatibilité Dolby Atmos. Celle‑ci est également de mise via la fonction Q‑Symphony 2.0. Plus fort les pistes Dolby Atmos sont décodées à travers la barre de son même si cette dernière est connectée sans‑fil au téléviseur. Ça marche plutôt très bien avec une scène sonore 3D réussie (en fonction des capacités de la barre de son bien sûr) même si, il faut le préciser, le signal transitant entre le TV et la barre sonore est dans cette configuration compressé.

 

 

Samsung QE75QN800B, Smart TV Tizen nouveau

En 2022, l'interface Tizen change radicalement pour une ergonomie toujours plus poussée d'une part (colonne de gauche avec accès direct au mode Ambient, à ses contenus personnels et bientôt au Gaming Hub), faire la part belle aux contenus d'autre part. À savoir, Samsung a travaillé avec les fournisseurs d'accès internet pour développer des applications IP TV permettant d'en profiter directement à partir d'un Smart TV et évacuer la nécessiter d'un décodeur TV. Ainsi l'offre TV de Bouygues, Free et Orange (en attendant SFR d'ici quelques mois) est accessible avec un Login/mdp à l'instar de myCanal par exemple. À savoir, pour le moment, il s'agit là d'une exclusivité des Smart TV Samsung.

 

 

L'assistant vocal Bixby est toujours disponible, de même pour Google Assistant et Amazon Alexa. Et il est possible de switcher aisément de l'un à l'autre via le menu. De même, la série Samsung QN800B est compatible avec le codec AV1. Au menu de la connectivité, il faut citer la fonction Wi‑Fi 6 (8K oblige), les compatibilités Bluetooth et AirPlay 2 plus de nombreuses fonctionnalités de communication (Google Duo Par exemple pour les appels vidéo) ou la possibilité de travailler sur ces documents Microsoft via le Cloud sur l'écran TV.

 

Samsung QE75QN800B, vrac et jeu vidéo

En vrac, on peut citer la présence du boîtier One Connect à placer loin du TV ou « clipsé » à l'arrière du TV sur son pied dans un emplacement prévu à cet effet. À savoir, ses dimensions sont encore plus réduites en 2022 : 22% moins haut avec 33,2 mm d'épaisseur seulement, plus design et plus léger que le spécimen 2021 pour une discrétion parfaite (il ressemble à un lecteur Blu‑Ray ultrafin, cf. photos ci‑dessous).

 

 

De son côté, toujours solaire, la télécommande est capable en 2022 d'être rechargée par RF (radiofréquence). Ainsi, la zappette profite du Wi‑Fi de votre box pour se recharger en permanence. Ainsi, vous direz définitivement adieu aux piles.

 

 

De même, l'épaisseur des TV QN800B avec un poil plus de 15 mm marque un net progrès comparée à celle des spécimens 2021 qui affichaient 25 millimètres.

 

 

Présents également des modes d'affichage 21/9 ou même 32/9 pour les amateurs de jeu vidéo avec le raccordement d'un PC et le mode Gamotion Plus. Pour rappel, ce dernier (adapté au jeu vidéo comme son nom l'indique) est très intéressant puisqu'il permet d'activer le procédé compensation de mouvement du TV avec les jeux tout en conservant un Input Lag assez faible. Sans oublier la nouvelle fonctionnalité Étalonnage Intelligent (cf. notre actualité CES 22 > TV Neo QLED Samsung 2022, Intelligent Calibration via Samsung Galaxy ou iPhone et photo ci‑dessous) et une télécommande toujours solaire mais capable, en 2022, d'être recharger par RF (radiofréquence). Ainsi, la zappette profite du Wi‑Fi de votre box pour se recharger en permanence.

 

 

Enfin, filtre antireflet performant et angles de vision élargis sont au menu. Encore une fois, même si les couleurs s'affadissent encore hors axe, les progrès dans ce domaine sont sensibles de la part de Samsung comparé à l'an passé. Ainsi, il est possible de profiter d'une image satisfaisante même hors axe, ce qui était totalement impossible encore à la in des années 2010. Dernière précision, les quatre connecteurs HDMI 2.1 (VRR, ALLM, 4K/120, eARC) gèrent parfaitement le FreeSync Premum Pro (donc en HDR) mais aussi le G‑Sync même si ce n'est pas « officiel ».

 

 

conclusion

Vous le constatez, le Samsung 75QN800B s'avère l'un des tout meilleurs TV Ultra HD 8K disponible. La technologie Mini LED ravive totalement une technologie LCD décidément capable de se réinventer régulièrement. Le nombre important de zones et, surtout, celui largement plus élevé de diodes confèrent une dynamique inédite à l'image. Les lumières spéculaires sont incroyablement brillantes. À l'autre bout du spectre, comme abordé plus haut, le procédé Mini LED n’entame en rien la lisibilité dans les zones sombres des TV LCD Samsung 2022. Au final, le spectacle visuel riche en couleurs, en textures et en netteté est assez incroyable. Au chapitre audio, le Samsung QE75QN800B fait le job même si l'ajout d'une barre de son change la donne.

 

En termes d'usage, une fois calibré, le Samsung QE75QN800B se montre très polyvalent. S'il s'incline toujours d'une courte tête face aux TV Oled avec les signaux SDR, avec lui il est possible de profiter aussi bien de la TNT, de contenus 1 080p (Blu‑Ray), SD (DVD), ou 2 160p (4K Ultra HD) via support physique ou dématérialisés, d'un PC gaming ou d'une console de jeu dernière génération (PlayStation 5, Xbox Series S/X) avec le même bonheur. Avec des signaux HDR, le Samsung QE75QN800B reprend l'avantage sur l'Oled : c'est un bonheur pour les yeux, avec une dynamique jamais prise en défaut. Sans oublier une utilisation plus professionnelle tel un moniteur informatique (génial la fonction Multiview autorisant l'affichage de quatre sources différentes : HDMI, streaming, navigateur internet et smartphone), une configuration de plus en plus de mise avec le développement du télétravail. Enfin, il faut aussi mentionner sa capacité à magnifier tous les contenus en provenance du net, même ceux de résolution faiblarde (merci les différents modules Deep Learning et la puce Neural Quantum Processor 8K surpuissante). 

 

Pour le reste, on retrouve les grandes qualités qui ont contribué à la renommée et au succès des TV de la marque, à savoir des fonctionnalités à foison (mode Ambiant, fonction SmartThings) et un OS Tizen 2022 encore plus fonctionnel. Seule la télécommande, de taille réduite, n'est pas adaptée aux grosses mains. Et ces boutons afférents ne facilitent pas son usage dans le noir. En revanche, son panneau solaire et sa recharge RF (radiofréquence, par exemple via la box Wi‑Fi) facilite la vie de l'utilisateur.

 

Ultime précision, si vous souhaitez en savoir plus sur notre procédure de test et les mesures qui motivent ce verdict technique, nous vous invitons à regarder les différentes sections ci‑dessous, toutes illustrées, notées et commentées (cliquez sur les captures des mesures pour les visualiser en grand).

benchmark
  • pre-cal SDR
  • post-cal SDR
  • color volume
  • iCtCp Color Volume
  • valeur spectrale
  • pre-cal HDR
  • post-cal HDR
  • peak Luminance Stability vs. Windows Size
  • gamut Coverage DCI-P3
  • traitements image et Input Lag
6
10
pre-cal SDR
balance des blancs dE (moyen) 4,55 gamut Rec.709 dE (moyen) 4,32 gamma 2,53 pic lumineux SDR 117 nits mode image Cinema

Pour rappel, la donnée Delta E représente le niveau d'erreur par rapport aux valeurs recherchées et on considère qu’en dessous de la valeur 3, les erreurs colorimétriques ne sont pas visibles. Les mesures de précalibrage en mode Cinema affichent une Balance des Blancs en dehors des clous avec un Delta E moyen relevé à 4,55 (avec des écarts maximums de 7,05). Pour sa part, la courbe de gamma n'est pas la plus linéaire qui soit à 2,53, donc typée salle obscure. Forcément, avec ces relevés, la température de couleur n'est pas optimale, mésurée à 5 795,5 °K (cf. capture ci‑dessus), soit une image générale typée chaude. De son côté, l'espace colorimétrique Rec.709 affiche un Delta E moyen de 4,32 et le plus grand écart affiche 6,92 (cf. photo ci‑dessus). Sur ce point aussi, c'est très moyen. Enfin on constate que le pic lumineux en SDR affiche près de 117 nits.

 

Si l'image proposée en sortie de carton peut convenir à de nombreux consommateurs épicuriens de l'image, soit plus intéressés par la taille de celle‑ci que par sa justesse, il apparaît évident que le TV Samsung QE75QN900B nécessite un important calibrage dans les règles de l'art pour apprécier ses réelles capacités d'affichage.

8
10
post-cal SDR
balance des blancs dE (moyen) 0,39 gamut Rec.709 dE (moyen) 1,85 gamma 2,18 pic lumineux SDR 107 nits mode image Cinema

Après calibrage via DDC (Display Direct Control/Calibration), c'est vraiment beaucoup mieux pour ne dire excellent. Nous relevons une Balance des Blancs qui affiche des écarts Delta E maximum de 0,39 pour un Delta E moyen de 0,81 (cf. photo ci‑dessus), ce qui est tout simplement insignifiant. La courbe de gamma parfaitement linéaire est mesurée à 2,18 et convient donc beaucoup mieux à un environnement lumineux (salon par exemple). De son côté, la température de couleur relevée après calibrage affiche 6 565 °K soit tout proche de la norme professionnelle D65 (IUT‑R BT.709).

 

À savoir, le Samsung QE75QN800B propose un choix de gamma 2,2 ou BT.1886 (ce dernier, que nous avons sélectionné, offre plus de libertés pour un calibreur : réglable, il permet d'obtenir la meilleure image selon le diffuseur et la pièce qui l'entoure). Quant à l'espace couleur, il s'ajuste avec une belle précision avec un Delta E moyen relevé à 1,85 en Rec.709 (écart maximum 2,91). Enfin on constate que le pic lumineux en SDR, après calibrage, affiche environ 107 nits. On le constate aisément, un calibrage fin du téléviseur change donc totalement la donne.

8
10
color volume

Cette mesure réalisée sur 140 points colorimétriques indique en pourcentage, et selon les différents gamuts (espaces couleur), la capacité Color Volume du diffuseur. Ainsi le téléviseur Samsung QE75QN800B peut afficher 122,63% du Rec.709, 82,18% du DCI‑P3 et 55,57% du Rec.2020. Des résultats plutôt bons.

9
10
iCtCp Color Volume

Le Color Volume est à la croisée des chemins, ceux de la chrominance et de la luminance. Sa mesure illustre la capacité du diffuseur à afficher les différentes teintes d’un gamut (espace de couleur) sur toute sa plage de luminosité, de la plus faible à la plus élevée. Si, par exemple, un téléviseur peut faire varier cette dernière de 1 nit à 500 nits, le Color Volume comptabilise le nombre de couleurs du gamut affiché à 1 nit, puis 2 nits, 3 nits… jusqu’à 500. Pour au final donner un chiffre précis du nombre de couleurs géré par le Color Volume du TV, en plus d’une représentation 3D constituée d’une succession de couches de gamut. Chacune d’elles correspondant au gamut affiché par le TV à chaque palier de luminosité.

 

Bien sûr, les capacités d’un diffuseur sont toujours moindres en basse lumière et en haute lumière, avec seulement une portion de gamut affichée, d’où une forme typique du Color Volume en losange. C’est pourquoi le gamut affiché rétréci dans les zones à faible et forte luminosité. Au final, le Color Volume du Samsung QE75QN800B gère 427 279 000 couleurs.

valeur spectrale

Concernant le spectre tonal sur lequel nous devons obligatoirement étalonner notre sonde pour réaliser un calibrage correct (sinon, les résultats mesurés sont erronés), on retrouve le graphique des dalles Neo QLED signées Samsung avec un spectre de lumière plutôt froid, qui tire sur le bleu (cf. capture ci‑dessus), avec un rouge en retrait (à l’opposé d’un TV Plasma par exemple, qui affiche une dominante rouge et donc un spectre de lumière plus chaleureux).

 

À noter, la forme du spectre est ici très pointue (et non arrondie comme sur certains téléviseurs précédents), ce qui augure d'un calibrage minutieux, la faute à un étalonnage contraignant de notre sonde. Avec ce type de spectre tonal, il est en effet impératif d'utiliser un spectroradiomètre de très grande précision sous peine d'un postulat initial biaisé. Et, logiquement, de mesures érronées tout au long du banc d'essai… Ça tombe bien, notre récent spécimen, le Jeti Spectraval 1511 HiRes est un modèle 2 nm, donc parfaitement adapté à la situation.

5
10
pre-cal HDR
balance des blancs dE (moyen) 5,58 gamut Rec.2020 dE à 50% (moyen) 8,8 pic lumineux HDR 1499,5 nits mode image Cinema

Les mesures de précalibrage en mode Cinema affichent une Balance des Blancs relativement médiocre avec un Delta E moyen relevé à 5,58 (avec des écarts maximums de 16,19). De son côté, l'espace colorimétrique Rec.2020 (à 50%) affiche un Delta E moyen de 8,8 et le plus grand écart affiche 12. Médiocre donc. Enfin on constate que le pic lumineux affiche 1 499,5 nits. Un mot sur la densité des noirs, excellente avec une mesure à 0,0054 nit.

 

Remarque, le Samsung QE75QN800B, contrairement au QE65QN95A testé l'an dernier, ne respecte pas vraiment la courbe EOTF. Pourquoi, en sortie de carton, ce téléviseur Ultra HD 8K est‑il réglé de la sorte alors que le modèle UHD 4K 65QN95A testé dans nos colonnes l'hiver dernier est réglé autrement ? Mystère… Reste désormais à voir ce que cela donne après calibrage.

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post-cal HDR
balance des blancs dE (moyen) 4,02 gamut Rec.2020 à 50% (moyen) 7,9 pic lumineux HDR 1509,3 nits mode image Cinema

Après calibrage, la Balance des Blancs affiche des écarts Delta E maximum de 12,8 pour un Delta E moyen de 4,02 (cf. photo ci‑dessus). Quant à l'espace couleur, il s'ajuste un peu avec un Delta E moyen relevé à 7,9 en Rec.2020 (à 50%) et un écart max à 12. Enfin on constate que le pic lumineux en HDR, après calibrage, affiche 1 509,3 nits. On le constate, si un calibrage dans les règles change la donne, la différence n'est pas flagrante.

 

En effet, la courbe EOTF n'est toujours pas respectée. Comme d'habitude avec les téléviseurs UHD 8K du constructeur coréen, et conformément à la volonté assumée des ingénieurs Samsung, elle reste au‑dessus de la norme (avec un Clipping aux alentours de 80%). En cohérente avec la forte dérive constatée sur les niveaux 45% à 65%, pour redevenir corrects ensuite, impossible d’obtenir un Delta E moyen et écart max dans les clous, soit en deçà de 3, sur la Balance des Blancs. Ce paramétrage souhaité par les ingénieurs Samsung traduit sans aucun doute le désir de brillance dans les moyennes lumières pour accentuer la dynamique générale de l'image. Surtout au regard du niveau de noir dont est capable le 75QN800B, qui n'a pas bougé d'un poil après calibrage à 0,0054 nit.

 

Le résultat final est assez bluffant, il faut bien l'avouer avec des contenus HDR magnifiés en termes de luminosité. Disque 4K Ultra HD ou jeu vidéo, l'effet recherché est bien réel avec une image affiche une pêche, une « gouache » inégalée. Il faut juste garder à l'esprit qu'elle n'est pas tout à fait dans la norme.

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peak Luminance Stability vs. Windows Size
fenêtre 10% blanc 1 509 nits fenêtre 100% blanc, ABL désactivé 500 nits fenêtre 100% blanc, ABL activé -

Pour mesurer le pic lumineux d’un diffuseur, nous procédons à plusieurs relevés par paliers, à partir d’un écran affichant une fenêtre blanche occupant 1% de sa surface jusqu’à 100%, en passant par des fenêtres de 2%, 5%, 10%, 25%, 50% et 75%. Cette procédure permet de visualiser le palier à partir duquel la luminosité baisse, et dans quelle proportion. Concernant le pic lumineux, la mesure qui fait foi correspond à la fenêtre 10%, ici juste au‑dessus de 1 500 nits.

 

Mais le plus intéressant dans ces mesures réside dans la capacité du QE75QN800B à maintenir un très haut pic de luminosité dès la fenêtre 2% qui affiche près de 1 400 nits, jusqu'à celle 25%, à environ 1 450 nits. Au final, la plage d'exploitation du pic lumineux est plus large et permet une importante dynamique d'image, notamment pour les lumières spéculaires. Précision, l'écran délivre 500 nits pour une image totalement blanche.

 

À savoir, si les TV Oled intègrent un algorithme ABL (cf. notre test du LG OLED65G1, benchmark Peak Luminance Stability Vs Windows Size) pour préserver le bon fonctionnement du diffuseur (c'est‑à‑dire éviter le phénomène de Burn‑in ou marquage de l'écran dû à la sensibilité des diodes organiques à la chaleur), ce n'est pas le cas sur les écrans LCD. Ainsi les nits mesurés sont réellement affichés à l'écran.

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gamut Coverage DCI-P3

En l'absence de contenus natifs Rec.2020, et compte tenu des perspectives de voir arriver ces derniers avant des lustres, la mesure pertinente en termes de gamut est celle de l'espace couleur DCI‑P3 (celui utilisé pour le cinéma). Avec le Samsung QE75QN800B, le DCI‑P3 est couvert à 92,2% et le Rec.2020 à 72,8%, des résultats très satisfaisants.

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traitements image et Input Lag

L'Auto Motion Plus PQI 4900 propose une précision et un naturel similaires aux téléviseurs des deux derniers millésimes années, soit excellente. La fréquence d'affichage s'adapte à la source quelle que soit la cadence du contenu (24, 50 ou 60 im/s) ce qui apporte un surcroît de clarté, surtout pour les chaînes TV. 

 

Mais avec l'intégration du nouveau Neural Quantum Processor 8K plus puissant, boosté au Deep Learning (cf. plus bas), le 75QN800B surclasse ses prédécesseurs et concurrents en termes de performances des algorithmes d'Upscaling, de fluidité et de compensation de mouvement. En premier lieu, un signal 24 Hz natif gagne en fluidité, entendez par‑là que l’effet stroboscopique, sur les panoramiques par exemple, est moins marqué. Le secret de cet affichage tient dans une conversion 5/5 Pull Down du signal, transformant le 24 Hz en 120 Hz (24 x 5 = 120), ce qui a pour effet d'éliminer le phénomène de judder. On retrouve bien sûr la possibilité de personnaliser à son goût les réglages de Flou et de Vibrations pour une image plus ou moins fluide, plus ou moins précise. Là encore, c’est très bon avec un phénomène Stutter (flou de mouvements) mieux contrôlé.

 

La principale évolution concerne l'algorithme d'Upscaling : alors qu'en 2021, le processeur embarquait 16 modules Deep Learning pour analyser le signal entrant, le modèle intégré dans les TV Samsung 2022 dispose de 20 modules, pas moins, chacun spécialisé dans une tâche particulière. Ainsi, via la fonction Neural Analyser, le téléviseur va appliquer le meilleur procédé de mise à l'échelle en fonction de la nature du signal, 720p1 080p ou 2 160p, signal compressé en provenance du Net, issu d'une plateforme de streaming, image bruitée… En clair, le téléviseur fait appel aux modules adéquats présents dans les entrailles du Neural Quantum Processor pour nettoyer, améliorer et magnifier l'image affichée sur sa dalle Ultra HD 8K.

 

Cela signifie aussi que le téléviseur est capable de générer seul divers algorithmes d’Upscaling optimisés, en temps réel, essentiellement pour les sources SD et HD via une analyse fine du signal vidéo. Au final, l’image Ultra HD 8K offre une fluidité extrêmement stable, de meilleurs travellings, et plus de précision encore dans les mouvements. Nous n'avons rencontré peu d'artefacts de mouvement. On retrouve évidemment l'activation du mode LED Clear Motion, sorte de BFI (Black Frame Insertion) qui permet d'améliorer encore cette précision d'image en mouvement contre un effet de scintillement présent et une perte flagrante de luminosité. D'autre part, Samsung poursuit le développement du mode Jeu avec le procédé Black Equalizer. Ce dernier améliore la lisibilité des zones sombres de l'image. Le tout avec un Input Lag toujours exceptionnel de célérité, mesuré à 10,6 ms en 1 080p/60 et 5,4 ms en 2 160p/120.

 

Pour rappel, le mode Game Motion Plus (adapté au jeu vidéo donc) est également très intéressant, puisqu'il permet d'activer le procédé compensation de mouvement du TV avec les jeux tout en conservant un Input Lag assez bas (26 ms 2 160p/60).

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